RŽunions du conseil scientifique et du conseil dÕadministration de lÕAssociation Franaise contre les myopathies (1981 Ð 1991)
(1
seul carton pour 6 ans, aprs 1 par an, importance croissante de lÕAFMÉ)
Premire
rŽunion du CS
Membres
prŽsents Demos, Dreyfus, Fardeau, Leterrier, Mambrini, Rideau, Robert,
Schapira, Schmitt, Schwartz, Serratrice.
Membres
du CCAM (ComitŽ de coordination des Associations Franaises de lutte contre les
Myopathies regroupant lÕAFM, lÕUMF et le COFRASORM, comitŽ de soutien ˆ la
recherche contre les myopathies) : Bailly (COFRASORM), Dalloz (AFM), De
Chanterac (AFM), Faivre dÕArcier (UMF)
Ç Le
CCAM nÕa pas de valeur juridique. Le CS a un r™le consultatif, le CCAM est
lÕorgane de transmission vers Associations regroupŽes en Ç Associations de
lutte contre la myopathie È qui ont, un statut juridique et un pouvoir de
dŽcision. È
FrŽquence
des rŽunions, une par an.
Les
essais cliniques rŽfŽrence Žthique, dŽclaration dÕHelsinki et Žventuellement le
ComitŽ dÕŽthique de lÕINSERM.
Organisation
de lÕappel dÕoffres :
ModalitŽs
de diffusion Ç la plus large diffusion possible, par la voie de la presse
spŽcialisŽe, par lÕenvoi dÕune affiche aux Conseils Scientifiques des
UniversitŽs avec rŽpercussion sur les U .E.R. concernŽes, aux formations
du CNRS et de lÕINSERM, et aussi aux Centres de traitement des myopathes
assurant Žgalement une recherche clinique. Cette liste nÕest pas
limitativeÉ È
Date
limite des rŽponses fŽvrier 1982 pour une rŽpartition des crŽdits de recherche
ˆ compter du 1er mars.
La
sŽance est suivie dÕune confŽrence de presse.
Doc.
joint :
les souhaits Žmis par les associations de myopathes pour la constitution dÕun CS.
1¡)
Ç Que le CS ne se rŽunisse pas seulement pour distribuer des fonds, mais
fasse vŽritablement un travail de rŽflexion sur ce que devrait tre la
recherche sur la myopathie, ad :
-
dŽfinir les grandes orientations ˆ donner aux recherches tant fondamentales que
cliniques ou orthopŽdiques,
-
coordonner les effortsÉ
-
assurer la liaison entre les chercheurs et le monde cliniqueÉ
-
proposer des essais de mŽdicamentsÉ
De
plus il serait souhaitable que ce conseil organise un colloque tous les deux
ansÉ
Une
premire Žtape serait de faire un inventaire (matŽriel, chercheur, recherche
spŽcifiqueÉ) dans les diffŽrents labos de France, Ç ˆ partir dÕun tel
rapport (É) nous pourrons intervenir auprs des Ministres concernŽs È
2¡)
Le CS devrait tre formŽ de chercheur reprŽsentant les diffŽrentes hypothses
de travail (les diffŽrentes disciplines) et issus des diffŽrents groupements de
recherche (INSERM, CNRS, PasteurÉ) de cliniciens au contact de malades, de
gŽnŽticiens, dÕorthopŽdistes, de pharmacologuesÉ
Les
appels dÕoffres.
SignŽ
par Fardeau prŽsente le CCAM et les missions du CS appel gŽnŽral,
Ç programmes de recherche jugŽs par lui (CS) novateurs et prioritaires
dans les domaines de la biologie et de la pathologie musculaires. È
Subvention pour un an.
Demandes
acceptŽes : une petite trentaine, subventions de 10 ˆ 100 000 FranCS, mais
en gŽnŽral 50 000 et moins. Pathologie molŽculaire, physiologie, travaux sur
les proŽtines membranaires. Pas de gŽnŽtique dans les ŽnoncŽs de
programmes ; une fois utilisation pour le Ç conseil gŽnŽtique È
labo Serratrice (application de lÕŽlectromyographie quantitative et intŽrt
pourÉ)
Demandes
refusŽes, 10.
2
juillet 1982
Membres
du CS : Arthuis, Changeux, Demaille, Dc Demos, Dreyfus, Dubousset, Dc
Fardeau, FrŽzal, Gros, Leterrier, Mambrini, Rideau, Robert, Schapira, Schmitt,
Dc Schwartz, Serratrice, Dc Papiernik.
1er
point : CrŽation de consultations hospitalires. ProposŽe par
Barataud. Pbm de diagnostic et dÕenseignement.
FrŽzal
souligne quÕil existe dŽjˆ des consultations gŽnŽtiques dans tous les CHU (p.
3)É
Demos
est frappŽ par le niveau de lÕenseignement universitaire : la part faite
aux maladies musculaires est beaucoup trop faible (É) Les mŽdecins ressortent
de leurs Žtudes de mŽdecine avec, au mieux, trois heures sur lÕensemble des
maladies neuro musculaires. (É) Monsieur Fardeau considre que dans les autres
pays anglo-saxons les maladies neuro musculaires ont leur propre
enseignement. È (p. 3) ; M. Dubousset indique quÕaux USA et en
Angleterre les consultations sont bien organisŽes (p. 4) M. Rideau fait Žtat de
lÕorganisation de la MUSCULAR DYSTROPHY ASSOC. (p. 4)
Pour
les Assoc. : M. Pignolet ajoute que Ç beaucoup de mŽdecins ne
connaissent pas la myopathie. La crŽation de ces polycliniques est trs bien
mais ils ne veulent pas quÕelles soient coupŽes de la recherche. È (p. 5)
2nd
point : organisations de certains secteurs spŽcialisŽs (assistance
resp., appareillageÉ les essais thŽrapeutiques sont abordŽs)
Proposition
de formation de groupe : Assistance resp. ; appareillage ;
essais thŽrapeutiques ; ŽpidŽmiologie.
Joint
un rapport sur lÕanesthŽsie (Dc C. Beurier)
Subventions
acceptŽes (une trentaine, dont des bourses, moyenne de 50 000 F ; Kaplan)
Cette
annŽe les associations disposent dÕun millions deux de franCS pour rŽpondre aux
appels dÕoffres contre 700 000 lÕan dernier (p. 2)
Les
thmes de recherche Biologie physico-chimique, acquisition de matŽriel,
cytogŽnŽtique, Žtude des protŽines de mbranes, physiologieÉ
Kaplan :
diagnostic prŽnatal de la myopathie de D. par lÕŽtude du DNA (p. 5)
Dreyfus :
les maladies neuro musculaires : expression normale et patho des gnes
actifs dans le musc sq. humain (p. 11)
Cpte.
Rendu des groupes de travail (les 4 prcdts)
Sur
les essais thŽrapeutiques (CR de la rŽunion du 4 janvier 83) : Ç M.
Fardeau a fait part des immenses espoirs du gŽnie gŽnŽtique : il semble
que dans les derniers mois, des sondes aient ŽtŽ mises au point pour localiser
le gne dŽfectueux sur le chromosome X. Dans qques temps sera donc amŽliorŽ le
conseil gŽnŽtique ; peut-tre conna”tra-t-on ensuite la structure de la
protŽine dŽfectueuse. Ceci lÕespoir dÕune thŽrapeutique spŽcifique et
efficace. È (p. 1 du CR de cette rŽunion)
Commentaire
sur les essaisÉ
Le
rapport se termine Ç de grands espoirs Žmergent de la BM et du gŽnie
gŽnŽtique de sorte que tous les moyens palliatifs doivent tre mis en Ïuvre
pour garantir la survie de nos malades, quÕun traitement efficace pourra leur
permettre une vie normale dans les annŽes ˆ venir. È (p. 2-3)
Examen
des nouvelles demandes de subvention 4 dont :`
-
Mme Gabrielle Bugaisky (demande pr 3 mois) le sujet : lÕexpression des
gnes spŽcifiques de la myogŽnse dans des cultures cellulaires in vivo
(soulignŽ et en majuscules dans le texte) ; Schapira est favorable.
-
Mme Rosenberg qui travaille chez Mandel : mise au point dÕune mŽthode
permettant une localisation fine de sŽquence ADN spŽcifiques du chromosome X en
utilisant lÕhybridation in situÉ (p. 6)
Sur
les statuts du CS 18 membres dont une partie (1/3) est renouvelŽe tous les deux
ans (p. 9) les membres du CS doivent veiller ˆ faire entrer notamment de
Ç jeunes chercheurs È (p. 9-10)
Rideau
dŽmissione, pour lui le CS nÕa pas portŽ suffisamment dÕattention aux projets
de recherches cliniques. (p. 10)
Les
demandes et bourses, le double de lÕannŽe passŽe (É)
En
ce qui concerne lÕexamen des subventions Fardeau propose de regrouper certaines
demandes Ç comme celles qui Žmanent de laboratoires de gŽnŽtique
molŽculaire. È (p. 2)
Les
projets : constitution dÕune banque de lignŽes lymphoblastiques de sujets
atteints de myopathies (prof. A. BouŽ, INSERM U 73. /p. 3) ; programme de
recherche sur la rŽgulation des gnes au cours du dvpt musc et sur la
caractŽrisation de mutations resp. de myopathies mŽtabos. (Kahn, labo Dreyfus,
INSERM U 129. 80 000/p. 6) ;Diagnostic prŽ et post natal de la myopathie
de Duchenne par lÕŽtude du DNA (Kaplan, labo Dreyfus, INSERM U 129. 80 000/p.
6) ; Žtude du polymorphisme de restriction de gnes liŽs ˆ celui de la
myop. de D. (G. Lucotte, labo Ch. Salmon, CNTS. 80 000 /p. 7)
Localisation
et expression du gne codant pour la vimentine dans les cell hum et murines (D.
Paulin, labo F. Jacob, Pasteur, dotation 80 000 F. /p. 8) ;
Approfondissement des connaissances sur la structure et le gŽnome de la phosphoglycŽromutase musc dont le dŽficit est
cause de myolyse (Rosa, Inserm U 91, 60 000. /p. 9)
Bourse
pr titulaire de 3ime cycle : Etude du polymorphisme de sondes
liŽes ˆ lÕX (M. Ntyame, labo Lucotte,
4500 / mois /p. 11) et DŽcouvertes de polymorphismes de sondes
liŽes ˆ lÕX (M. Lepaslier, labo Lucotte,
4500 / mois /p. 12)
Renouvellement
du CS
Demos
prend sa retraite et se retire du CS (p. 13)
Scmitt
sÕen va tirage au sort pour les autres É Schapira Gros notamment doivent
partir. Le premier ne le souhaite pas et le second accepte ˆ Ç la demande
instante È de Barataud et de Fardeau de rester (p. 14) Vote Barois, Simon
et Kaplan arrivent.
Juin
1984
Proposition
de crŽation dÕun comitŽ mŽdical prŽsidŽ par Serratrice assistŽ de FrŽzal,
Kaplan, Leterrier, BaroisÉ (p. 5)
Cpte.
rendu du colloque de Besanon (un tel colloque sera tenu tous les 2 ans)
Lettre
de Fardeau (Inserm u 153 et CNRS
Equipe de Recherche 107 ; Groupe de recherches biologie et pathologie
neuromusculaires. Physiopathologie des myopathies) du 29 janv. 85 ˆ Mr le
Directeur accompagnant le PV du 9 janv. : Ç nous souhaiterions
prŽsenter, aux fins de financement dans le cadre de la subvention qui nous serait attribuŽe, les programmes de
gŽnŽtique mlculaire suivants È JC Kaplan, A. Kahn, Cl. Junien, M.
travauxeber et JF MattŽi pour un total dÕenv. 400 000 F.
A
lÕordre du jour Žtat actuel des travaux concernant la localisation du gne des
myopathies de D. et de Becker ; calendrier des rŽunions Ç GŽnŽtique
MolŽculaire È
Joint
un MŽmorandum signŽ par C. Junien, J-C Kaplan, J-L Mandel : Note ccernant
les problme immŽdiats soulevŽs par la dŽcouverte dÕune sonde dÕADN spŽcifique
permettant le diagnostique de la myop. de D.
Une
publication de L. Kunkel (Boston) doit annoncer la dŽcouverte de sondes dÕADN,
prŽludant ˆ son diagnostique et ˆ son identificationÉ Mais ce progrs
Ç considŽrable È inquite aussi les auteurs : afflux massif de
demandes de diagnostic de la part des familles ˆ risqueÉ 2 ˆ 3 000 familles 3 ˆ
400 naissances par an, or la capacitŽ totale des labos des auteurs ne dŽpassent
pas 100 ˆ 150 familles par an. Il faut donc multiplier les centres de
diagnosticÉ
Dans
lÕestimation du cožt dÕun diagnostic on peut noter que lÕanalyse de lÕADN pour
une famille de 6 individus ŽtudiŽs avec 5 enzymes de restriction reprŽsente une
semaine de travail pr 3 techn et un vacataire ˆ temps plein plus un cadre ˆ
temps partiel et le cožt total
entre 15 et 25 000 franCSÉ
PV.
Sur
lÕimportance des crŽdits demandŽs, Barataud pdt de lÕAMF sÕen remet totalement
au mbres du CS pour juger de leur importance, Ç les associations se
chargeront de remplir leurs engagements È (p. 3)
F.
Gros pose la question de savoir sÕil ne serait pas judicieux de de rŽduire le
nombre de contrat afin de donner plus de moyens pour des objectifs importants.
Pour ex., F. Gros donne celui du clonage du gne qui a nŽcessitŽ dÕimportants
moyens financiers. FrŽzal est dÕaccord
et pense que la vocation de lÕAMF et la diversitŽ des problme exigent une
rŽpartition des moyens sur certains axes : la recherche clinique par
exempleÉ (p. 3)
Barataud
pense que la somme ˆ disposition du CS pourra tre multipliŽe par 4 ou 5 dÕici
une annŽe (p. 4)
Appel
dÕoffres 1986 : M. Fardeau souligne que lÕancien ŽnumŽrŽ des prioritŽs
doit tre revu pour 1986, en insistant sur :
-
la gŽnŽtique molŽculaire`
-
la recherche clinique
-
la recherche thŽrapeutique (cardiaque et resp.) È (p. 4)
Etat
actuel des Travaux concernant la localisation du gnes des myopathies de D. et Becker. CsŽquences
sur la stratŽgie de dŽtection de ces myopathies (prstŽ par J-C Kaplan, p. 4 et
suiv.)
Plusieurs
pŽriodes pour les recherches ds ce domaine :`
1re
pŽriode 1980 : cas de DMD avec translocations attirent lÕattention sur la
rŽgion p21 (bras court du chromosome X)
2ime
pŽriode 1982 : B. travauxilliamson et K. Davies dŽmontrent que cette
localisation est trs probableÉ
3ime
pŽriode 1983-1985 : Recherche fŽbrile mais alŽatoire de sonde capable de
mettre en Žvidence les polymorphismes sur le bras court de lÕX (une 20taine)
1ers diagnostiCS prŽ-nataux Žquipe hollandaise de Leiden, hiver 1985 et en
France, de Kaplan-FrŽzal et de Junien-BouŽ.
4ime
pŽriode 1985 ˆ suivre : Recherche orientŽe ˆ lÕaide de malades o la DMD
est associŽe ˆ une anomalie chromosomique patente.Translocation X (tentatives
de clonage du point de cassure sur lÕX, travauxorton au Canada et Southern ˆ
Edinburgh sur le pt dÕaboutir mais pas dÕinfos(/p. 5)
Et
Kunkel L. (et al. PNAS 1985, 82, p. 4778) qui a rŽussit ˆ cloner la rŽgion
dŽlŽtŽe. RŽsultats intŽressants pour le diagnostic (Monaco et al. Nature 1985,
316, p. 842) ; Ç Depuis cet art. rŽdigŽ en Juin 1985, des progrs ont
ŽtŽ accomplis par lÕŽquipe de Harvard et rapportŽs au Congrs Human Gene
Mapping 8 (Helsinki, dŽbut aožt 1985) (/p. 6)
Ces
rŽsultats appellent les commentaires suivants : la percŽe de Kunkel est
dŽcisive, le locus DMD est ˆ prŽsent cernŽ dans une rŽgion comprise en 38 et
600 kbÉ on devrait arriver au gne (p. 6)É On peut sscloner Ç cette
approche devrait permettre dÕaborder lÕŽtude des sŽquences exprimŽes (c DNA)
dans la rŽgion. Donc le gne est en vue. È (p. 7)
Rappel
du mŽmo prcdt.
En
conclusion, Kaplan propose la tenue dÕune rŽunion de biologiste molŽculairesÉ
Nouvelles
demandes de subvention : Labo Mandel, Kaplan, FrŽzalÉ
Nouvelle
nomination.
(ctre
internat. de lÕenfance, ch‰teau de Longchamp)
Fardeau
rappelle quelle a ŽtŽ la politique suivie par le pdt. du conseil. La premire
chose Žtait dÕobtenir Ç une diffusion des appels dÕoffres du CS ˆ
lÕensemble des chercheurs et services cliniques travaillant dans le domaine
neuromusc. en laissant venir les demandes de faon spontanŽe, sans indication,
ni coordination entre elles. È CÕest une rŽussite (p. 2)
Le
2ime point du CS a ŽtŽ
Ç de mettre en place une procŽdure dÕŽvaluation sc. rigoureuse des
projets par un (ou Žventuellement deux) rapporteur. È cÕest lˆ aussi une
rŽussite (p. 2)
Si
lÕon regarde lÕensemble des projets soumis au CS on peut noter que dans le
domaine dÕordre biologique sÕeffectuant donc ˆ partir de diffŽrents
prŽlvements (sg, ou musc) le nombre des contrats a ŽtŽ ˆ peu prs constant (6
ˆ 7 par an) et on pratiquement toujours ŽtŽ subventionnŽs. Ç Au plan de la
gŽnŽtique molŽculaire, la courbe du nombre des contrats et de leur montant a
ŽtŽ croissante de faon trs rapide, ceci reflte lÕintŽrt de plusieurs
Laboratoires pour la gŽnŽtique des maladies musculaires et en particulier la
maladie de Duchenne È (p. 4)
|
|
R. Fdtale Nb / Montant en milliers de F. |
R. Clinique |
R. GŽnŽtique |
StŽ Publet EpidŽmiol |
R. Techn |
Divers PŽdagoÉ |
Total |
Aides aux Žtudes |
||||||||
|
1982 |
9/294 |
10/271 |
|
|
|
|
19/565 |
3 |
||||||||
|
1983 |
10/ 427,5 |
9/380,5 |
1/100 |
2/179 |
4/285 |
1/23,3 |
27/ 1395, 3 |
11 |
||||||||
|
1984 |
8/390 |
12 /386 |
6/ 405 |
2/55 |
2/170 |
1/30 |
31/1436 |
7 |
||||||||
|
1985 |
8/375 |
17/ 875,5 |
5/375 |
1/48 |
|
|
31/1673,5 |
13 |
||||||||
|
TOT |
35/ 1486,5 |
48/1913 |
12/880 |
5/282 |
6/455 |
2/53,3 |
108/ 5069,8 |
34 |
||||||||
JP
Changeux insiste sur la possibilitŽ de financer des projets sur plusieurs
annŽes par analogie avec la Muscular Dystrophy Assoc. Parmi les thmes qui lui
paraissent importants ˆ dŽvelopper : les protŽines musculaires, La
rŽgulation de lÕexpression gŽnique, des intŽractions neuromusc., la gŽnŽtique
humaine et les modles animaux. Enfin les maladies auto immunes (p. 6)
Ç Sur
le plan de la recherche gŽnŽtique, J. FrŽzal insiste sur lÕimportance de la
mise au point dÕune carte gŽnique
et la constitution dÕun Ç panel È des familles informatives par
exemple dans le domaine des facio-scapulo-humŽrales et des amyotrophies
spinales. È (p. 10)
Kaplan
rappelle les derniers progrs de la gŽnŽtique mlc et la nŽcessitŽ de dŽgager
des moyens financiers suffisants pour Žquiper les Labos qui st en charge de la
dŽtection de lÕanomalie gŽnique. Il Žvoque Ç lÕaprs-gne È o le
diagnostic de D. et de Becker sera facilitŽ Ç mais il restera les autres
myopathies, ˆ ce sujet, il rappelle les Žtudes de linkage ˆ partir de panels de
familles et aussi de lÕŽtude de cas Ç exceptionnels È Žventuellement
rŽvŽlateurs de dŽlŽtions chromosomiques È (p. 13)
F.
Gros revient sur la possibilitŽ de financer quelques thmes de manire
privilŽgiŽs (3 ou 4) pendant 3 ans. Les thmes Ç primordiaux : la
GŽnŽtique Mlc et lÕŽtablissement du diagnostic prŽcoce ont fait une percŽe en
France (Mucov, DDB). Des Žquipes disposent de la techno et des banques de DNA.
La mise au point du diagnostic est trs utile, mais il faut faire plus. SÕil
est important de dŽterminer le ou les gnes responsables, il est encore plus important
dÕidentifier les protŽines correspondantes et, ˆ partir de lˆ, faire des
anticorps et essayer de comprendre quelles sont leur dŽrŽgulation et comment
lÕon peut jouer sur le niveau dÕexpression des gnes. È (p. 15)
Discussion
gŽnŽrale Ç il appara”t une volontŽ des membres du CS de mettre en commun
leur matŽriel clinique pour constituer des panels de familles et permettre un
meilleur dŽveloppement des recherches en gŽnŽtique É (et) sur lÕensemble
de la politique ˆ venir, la mise en avant de certains thmes para”t recueillir
une faveur gŽnŽrale. Il est proposŽ que le futur CS classe les thmes retenus
et en choisisse certainsÉ È (p. 16)
24
janvier 1986
F.
Gros est Žlu pdt du conseil et est assistŽ de FrŽzal, Kaplan, et Serratrice.
Demandes
de subvention : une Žtude sur la mutation dite Ç Myopathie
oculo-pharyngŽes È reconstantitution des familles et profil nosologique
(Institut EuropŽen de GŽnomutation, Lyon), induction par mutagŽnse chim de
mutations neuromusculaires chez la souris (Dedonder, Pasteur) Recherche de
marqueur pr le diagnostic de la myotonie dystrophique (Junien, labo BouŽ,
Inserm), RŽgulation de lÕexpression spŽcifique de gnes musc. au cours de la
myogŽnse (Kahn (Inserm U 129) Diagnostic prŽ et post natal de la myopathie de
D et de B par lÕŽtude de DNA (Kaplan, labo Kahn), myopathie
facio-scapulo-humŽrale : analyse de sŽgrŽgation ˆ la recherche de liaisons
gŽnŽtiques (Lucotte). Aide aux etudes Exploration de lÕADN ˆ lÕaide de sondes,
et. fam et isolement de nouvelles sondes avec la mŽth de Kunkel (pr. Kaplan)
Haut
ComitŽ MŽdical, Serratrice pdt. Mission coordination entre les recherches et
les Žt cliniques, enseignement des MNM
Un
travauxorshop aura lieu en fŽvrier 1987 Ôla pathologie mlc de la maladie
de DuchenneÕ
Pierre
Simon nommŽ directeur scientifique de Sanofi ne pourra plus siŽger au CS, il
propose pour le remplacer deux pharmacologues. Ç M. Fardeau souligne
cependant le fait quÕil nÕy a jamais eu dÕintŽrt particulier pour les
myopahties de la part des pharmacoÉ È (p. 2)
Barataud
souligne quÕau niveau des mŽdias lÕAFM entreprend une campagne de recherche de
fonds (Ç venue du TŽlŽthon en
France È p. 2) Contact va Žgalement tre pris avec la DG 12 de la CEE
disposant de fds susceptibles de financer un ou deux grands thmes
internationaux (p. 2) il sÕagirait dÕun programme de stimulation programme
jumelŽs, ou financement de projet Ç lourds È concernant plusieurs
labo travaillant sur le mme sujet en Europe. (p. 3)
Groupes
de rŽflexion pour les axes dÕorientation
1¡)
FrŽzal : Diagnostic antŽnatal et dŽpistage des conductrices, un programme
acceptŽe par la CNAM et financŽ pour 2 ans comporte le conseil gŽnŽtique, le
calcul du risque, le diagnostic antŽnatalÉ
2¡)
FrŽzal Fardeau : localisation gŽnique. Suite ˆ la rŽunion de Lgchp ont ŽtŽ
mises en Žvidence des maladies nm sŽvres pr lesquelles la localisation gŽnique
et son analyse reprstent lÕun des principaux espoirs : amyotrophies
spinales infantiles, myopathie de LandouzyDejŽrine (p. 4)
Il
y a nŽcessiter dÕimmortaliser les cellules.
Ç M.
Fardeau se pose la question de savoir si dans un tel programme la France
possde les moyens dÕtre Ç pilote È par rapport ˆ des pays comme la
Hollande, lÕAngleterre Ð il semble que non. M. FrŽzal souhaite vivement prster
le travail de la recherche franaise comme celui dÕune communautŽ. Il doit
consulter M. Ph. Lazar afin de conna”tre sa position quant ˆ une cartographie
gŽnŽtique. È (p. 5)
3¡)
K. Schwartz : problmes cardiaques
4¡)
C. Henderson : interactions nerf-muscle
5¡)
F. Leterrier : les membranes
6¡)
JC Kaplan : lÕaprs-gne
En
juin dernier Mandel a rŽussi ˆ cloner une translocation dans son labo
Ç M.
B demande ˆ J.C. Kaplan de lui adresser au plus vite une estimation chiffrŽe
afin de faire une enveloppe globale pr prŽsenter ses travaux ˆ des
Organismes È (p. 13)
7¡)
R. travauxahlen : les protŽines
Ç il
serait nŽcessaire de travailler davantage sur le microsŽquenage È des protŽines (p. 14)
Ç M.
F. Gros pense quÕil serait souhaitable dÕenvoyer un ou deux chercheurs chez
Leroy Hood afin de se familiariser avec les techniques de sŽquenssages (sic) de
protŽines. È (p. 15)
8¡)
B. Glorion : unitŽs de chirurgie orthopŽdique
9¡)
J. Dubousset : problmes chirurgicaux
10¡)
A. Barrois : problmes respiratoires.
15
septembre 1986
Thmes
prioritaires Appel dÕoffres (publication)
1.
Cartographie gŽnŽtique
des maladies neuro musculaires monofactorielles ˆ gne non encore localisŽ.
(Žt.
PrŽalable de famille gŽnŽtique, constitution de banques de cellules, puis de
gnes, enfin Žt de ces derniers par des sondes appropriŽes. Une telle action
doit sÕinscrire ds un effort internat et europŽenÉ)
2.
Le gne DMD :
stratŽgies dÕŽtude de lÕexpression et de la fonction du gne normal. Pathologie
mlc des myopathies de D. et de B.
3.
Le cÏur et les
maladies musc : aspect clinique et bio`
4.
Mitoch et mal.
musc. : aspect clin. Et bio.
5.
Interaction nerf-musc,
rŽgŽnŽration musc : aspect clin. Et bio.
6.
Biochimie des
protŽines (ag de surface, prot. membranaires, prot. rares, facteurs de
croissance)
30
juin 1987
(PV)
Ç OpŽration
ÔTŽlŽthonÕ È Barataud expose le projet.
LÕappel
dÕoffres 1987-1988 reste identique ˆ celui de lÕannŽe prcdte ˆ deux exception
prs. Concernant la gŽnŽtique mlc, les autres maladies neuro musculaires seront
ajoutŽes aux maladies de D. et de
B. ; et il proposŽ dÕajouter un 7ime thme rŽservŽ ˆ la
pharmaco biologie : modles exp et applications.
Barataud annonce que lÕintitulŽ de lÕassoc.
change ˆ partir du mois de septembre et devient AFM (au Assoc des Myopathes de
Fra)
Un
centre de coordination des maladies musculaires ; ce projet est rattachŽ
directement aux sommes que rapportera le TŽlŽthon
Les
appels dÕOffres
19
octobre 1987
F.
Gros fait le pt sur dÕŽventuels projets europŽens ; le prof. Pearson (Leiden)
rŽdige actuellement une demande de Ç programme de stimulation È sur
la gtique mlc (regroupant K. Davies Oxford, Mandel, G. RomŽo Gnes)
Texte
pr le prix Cofrasorm 87-88 Ç Isolement du gne DMDÉ È Rappel
historiqueÉ 1986 coopŽration internationale entre 25 Žquipes, gnes trs grans,
plusieurs sondes dans le gne ; et 1987 dŽchiffrage complet de la sŽquene
codante et dŽduction de la protŽine correspondante ; le domaine couvert
par le gne est gigantesqueÉ
12
janvier 1988
RŽunion
exceptionnelle ˆ la suite des rŽsultats de lÕopŽration TŽlŽthonÉ.
Barataud
rappelle que lÕAFM a prouvŽ par le passŽ son attachement ˆ la recherche
fondamentale et reste convaincu quÕil faut former des mŽd et des chercheurs ˆ
des types de disciplines particuliers. Ç DÕautre part, le plŽbiscite donnŽ
ˆ lÕAFM impose ˆ celle-ci une obligation nationale, cÕest la raison pour
laquelle M. Barataud demande au CS de lui indiquer dÕautres causes o lÕAssoc
pourrait tre utile, sans pr autant dŽvier de ses statuts. M. Barataud signale
quÕen ce qui concerne lÕutilisation des fds en matire scientifique, le fait
dÕtre solidaire de ce qui se passe dans le pays implique que lÕAFM souhaite
que ts ensemble recherchent une collabo avec les principaux organismes de la
recherche et de la santŽ, tels que lÕINSERM, le CNRS, lÕInstitut Pasteur et les
Ministres ccernŽs. LÕimportance des sommes recueillies fait de lÕAssoc un
partenaire de lÕEtat. È (p. 1)
Barataud
informe le CS que suite au TŽlŽthon, les fds destinŽs ˆ la recherche
(consultations, centres de coordÉ.) seront portŽs ˆ 100 millions et ˆ 20
millions pr le prŽsent appel dÕoffres.
Pour
les annŽes ˆ venir il est convenu de faire deux appels dÕoffres Ð janvier et
juin, ou septembre. Pour cette annŽe ˆ voir si il y en aura 2.
Ç Il
est dŽcidŽ de rprdre contact avec le CNRS et lÕINSERM pour savoir sÕils
envisagent des collabos sur des thmes particuliers de recherche. È (p. 4)
Le
nombre de subvention sÕŽlve ˆ 114, celui dÕaides aux Žtudes ˆ 36.
appels
dÕoffres :
Thme
C : diagnostic direct de la myo de D. intŽrt de lÕutilisation du cDNA et
de lÕŽlectrophorse ˆ champ pulsŽ / M. Bellis (labo Demaille INSERM) ;
Recherche de marqueurs (dystrophie myotonique de Steinert) de localisation du
gne (Myop myotubulaire) caractŽrisation mlc de remaniements (Myop. de D.)
/Claudine Junien (BouŽ, INSERM) ; Patho mlc fdtale et appliquŽe des gnes
de D et de B / Kaplan ; Analyse fam et utilisation de sondes
(Steinert) / D. Lacombe (Begueret) ; recherche syst dÕanomalie du gne de
ka glycerol-kinase chez les myop. de D / Truchaud en collabo avec Kaplan.
Th.
D : Žpissage alternatif du musc sq et in vitro / Edward Brody (Labo Slo,
CGM) ; isolement et caractŽrisation des gnes (Charcot Marie, Kennedy et
Emery-Dreyfus) / M. Fontes (Giraud et Serratrice Chu Marseille) ;
Cartographie gŽnŽtique des amyotrophies spinales / FrŽzal ; myop FSH et
recherche dÕune liaison avec les marqueurs du polymorphisme de lÕADN /
Lucotte ; Linkage study of DNA markers and the autosomal dominant disease
form of Charcot-Marie-Tooth / Vandenberghe (Anvers)
Th
F : Gtique mlc de la diffŽrenciation musc chez lÕhomme / Kahn
Aide
aux ŽtudesÉ
F
Gros informe le CS de plusieurs projets dont il a ŽtŽ saisi rŽcemment : un
projet de J. travauxeissenbach
concernant la cartographie de maladies gtiques localisŽes dans la partie
terminale du bras court du chromosome X, un projet de Bob travauxilliamson
proposant une coopŽration avec Cuba pr lÕŽtude de 80 fam atteintes dÕataxie de
Friedriech (prŽlvements de cellules, immortalisation avec lÕaide du CEPH, banque de cellules des malades ˆ la disposition de
lÕensemble de la CommunautŽ Europ), une proposition Žmanant de Michel Fontes et
Bernard Jordan qui la
prŽciseront prochainement È (p. 3)
Un
rapporteur est dŽsignŽ Dreyfus pr travauxeissenb, FrŽzal pour Cuba.
Cpte.
rendu de FrŽzal sur son voyage avec Fardeau en Tunisie. Action commune avec des
collgues tunisien sur le recensement des fam. (p. 3)
Suggestion
de mette en place des groupes transversaux ayant ˆ la fois des prŽoccupations
sc et cliniques. Les thmes suivant pourraient faire lÕobjet dÕune telle
rŽflexion et prŽparer la dŽfinition des nouveaux axes de la politique sc de
lÕAFM : protŽines membranaires et facteurs de croissance ;
transmission neuromusculaire ; approche biophysique des maladies ;
GŽnome. (p. 6)
Barataud
rappelle lÕengagement de lÕassoc Ð aide aux malade et au dŽveloppement de la
recherche sc et mŽdicale. Il Žnumre les actions quÕil proposera de soutenir
dans les deux directions.
Le
programme de recherche : 4 grds groupes
A) projets de recherche nŽcessitant des amŽnagements
extension ou construction de locaux : projet dÕextension de lÕInstitut de
Patho mlc de Kaplan (4MF) ; CrŽation dÕun espace de gŽnŽtique des maladies
neuro musculaires au sein du CEPH du prof Dausset Ð la mission de cet espace (150 m2) est
essentiellement une mission de prestation de service et de production de lasse
de sondes, en aval des activitŽs des laboratoires de recherche soŽcialisŽs dans
les maladies neuro musculaires (4MF dÕŽquipement et 1,5 MF / an de
fonctionnement pour 1988-1990) ; Projet dÕinstallation dÕun laboratoire de
gŽnŽtique mlc 0 Necker (FrŽzal)É
B)
Pg de recherche sur
les thmes prioritaires nÕincluant pas de cožt de construction
Pg
par maladies : MyasthŽnie (JF Bach), Asi (francotunisien, FrŽzal) et un
programme europ (aussi sur lÕAsi) ; maladies mitoch.
Pg
transversaux : Prot. musc et facteurs de croiss ; GŽnome Ð
travauxilliamson, travauxeissenbach, Fontes Vandenberghe, et programme
franco-tunisien / cartographie des gnes des maladies neuro musculaires et
oculaires ; Pharmaco (appel dÕoffres internat. sera bient™t
lancŽ) ; Approche Biophysique Ð RMN et un programme dÕautomatisation des
labos Ð programme ambitieux permettant dÕamŽliorer la productivitŽ des labos
travaillant sur les maladies neuro musculairesÉ
C)
Pg de recherches sur
les appels dÕoffres
D)
E)
Pg de recherche
clinique
JournŽe
pour dŽfinir les nouveaux objectifs pour la politique de recherche de lÕAFM
Ç lÕannŽe 1988 reprŽsente une Žtape importante dans le soutien que
lÕAssociation compte apporter aux maladies neurologie musculaires puisquÕune
grande partie des fonds collectŽs par le TŽlŽthon y sera consacrŽe. Mais le
PrŽsident de lÕAssociation se sent dÕautant plus comptable vis-ˆ-vis du public
et surtout des malades et de leurs familles, des sommes investies, quÕest
immense lÕespoir nŽ du succs de lÕopŽration TŽlŽthon. Il rappelle notamment
quÕil se refuse de choisir pour utiliser kes sommes collectŽes entre le mŽdico-social
et la recherche scientifique et mŽdicale et quÕil a obtenu le soutien unanime
de son CA rŽuni le 7 mai dernier, sur les projets de recherches, conus par
lÕAssociation avec lÕappui et sur proposition du conseil scientifique, tels
quÕils ont pu tre prŽsentŽs ˆ cette Žpoque. Il souligne que lÕassociation
attache dŽsormais une importance particulire ˆ tous les projets qui
intŽgreront une automatisation des techniques de laboratoire au r™le moteur que
la France peut avoir en Europe dans des programmes concernant certaines
maladies comme les myasthŽnies ou les amyotrophies spinales, ˆ la nŽcessitŽ que
soit ŽlaborŽ dans les meilleurs dŽlais possibles un programme
Ç pharmacologie È È (p. 2)
F.
Gros fait le pt sur la politique sc. de lÕAFM. Il rappelle :
1)
appels dÕoffres
affichŽs le 26 janv. 1988 (V. juin 87 et sept. 86) et souligne lÕopportunitŽ
dÕafficher des modalitŽs complŽmentaires :
2)
financement
pluriannuel (procŽdure dÕŽvaluation)
3)
problme des
bourses ;
4)
expertise scientifique
des projets (ap le succs du 1er TŽlŽthon, les projets sont passŽs
de 73 en 87 ˆ 113 en 1988 le CS pourrait faire appel ˆ des experts
complŽmentaires, notamment pour les domaines tq lÕimmuno ou la pharmaco)
5)
lÕaugmentation
croissante du nombre de projet ne va pas se poursuivre sans poser des problme
de fonctionnalitŽ, comme il sÕen pose ˆ lÕINSERM, ou au CNRS avec augmentation
volumŽtrique des t‰ches. Plus il y a de dossiers moins on y consacre du temps.
La question qui se pose alors est celle dÕune dŽlŽgation possible, au moins en
terme de prŽsŽlection de dossiers, du conseil sc. aux groupes de travail
thŽmatique mis en place ces derniers temps et qui Žtaient essentiellement des
groupes de rŽflexions et dÕanimation. È (p.3) ;
6) un domaine nÕa pas ŽtŽ significativement amŽliorŽe,
lÕŽpidŽmiologieÉ Ç il faut Žgalement profiter de lÕintŽrt quÕa manifestŽ
lÕINSERM ˆ ce sujet dÕautant plus que lÕAFM a maintenant les moyens de
sÕengager dans le soutien de telles ŽtudesÉ È (p. 4)
7) lÕamŽlioration de la rŽdaction des contrats de la
recherche cliniqueÉ
F.
Gros Žvoque Žgalement le congrs de Tours 1-4 octobre 1986) et lÕannonce de A.
Monaco, jeune collaborateur de Louis Kunkel ˆ Boston.
conclusion.
de F. Gros, Ç la dŽmultiplication des moyens ne doit pas aboutir ˆ un
alourdissement des structures É È garder lÕŽtat dÕesprit initialÉ (p.4)
Rappelle
ensuite les grandes lignes du programme de recherche de lÕAFM pr 1988. Sur une
collecte totale de 190 millions de franCS, les fonds pour la recherche vont
atteindre 132 millions Ç tout confondus, dont on peut dire que 60
millions se feraient sur appel dÕoffres, 20 ayant ŽtŽ distribuŽs par le CS, 40
millions restants ˆ distribuer de deux faons : 10 millions rŽservŽs pour
une 2me session dÕappels dÕoffres et le reste (30 millions)
pourrait reprŽsenter un volet dÕaction et dÕintervention nouveau, rŽpondant au
souhait dÕaider les groupes de recherche de base en difficultŽ
logistiqueÉ È (P. 5)
Les 72 autres millions iront vers des projets ˆ la logistique socio-mŽdicale avec pr objectifs : consultation et aspect clinique ; amŽnagement ou construction de locaux ; Žtablissement de banques de donnŽes, banques de sondes gŽnŽtiques ; informatiser le secteur (p. 5)
CÕest
dc Ç un effort financier CSidŽrable qui va vers la sc. et qui rprste plus
de quinze fois les sommes consacrŽes dans ce domaine en 1987É È (p. 5)
Pour
la myopathie de D. et les formes intermŽdiaire, le responsable du groupe de
travail est Kaplan.
La
sŽquence complte du cDNA a ŽtŽ publiŽ le 22 avril dans Cell par Koenig et Kunkel ; 3587 pour la
dystrophine. La dystrophine est distribuŽe de faon uniforme dans le
sarcolemme, prot du cytosq. Pour le gne, il y a plus de 60 exons ; le
transcrit est Žnorme (14 kb) LÕŽquipe Kaplan (Chelly) sÕest engagŽe dans un
travaux dÕamplification des transcritsÉ et programme de production dÕac
monoclonauxÉ FrŽzal en conclusion note Ç les implications pratiques de ces
travaux avec les problme de diagnostic des diffŽrentes formes rendent la
collaboration entre cliniciens et biologistes indispensables. È (p. 9)
Ç F.
Gros estime que la myopathie de D. devient le modle en pathologie
molŽculaireÉ È (p. 9)
Amyotrophies
spinales. FrŽzal Žtudie ces maladies ss lÕangle de la carte gŽnŽtique ; de
ce pt de vue le projet franco-tunisien est en trs bonne voieÉ il va de soi
quÕun projet dÕune telle ampleur doit amener ˆ une collaboration avec dÕautres
laboratoires, ceux de JL Mandel et de J Dausset notamment pr envisager la
constitution dÕun panel de familles et une rŽflexion mŽthodologiqueÉ
Ouverture
sur lÕŽtranger, notamment lÕEurope
Cardiomyop. ;
dystrophie musc. oculo-pharyngŽe (FrŽzal souligne que cÕest un exemple assez
favorable pour une Žtude de liaison gŽnŽtique, puisquÕau Canada, il y a un
Ç effet fondateur È et que lÕŽchantillon est dc homogne) ;
Charcot-Marie ; myasthŽnies ; myops. MŽtabo ; myops. FSH ;
myotonies
Fardeau
propose les axes ˆ dŽvelopper ˆ lÕavenir :
1)
expression des gnes
cdt pr les prot filamentaires au cous de la myogŽnse ;
2)
lÕanalyse des protŽines
et lÕexpression des gnes cdt pour ces prot, intervenant ds les intersections
nerf-muscle ;
3)
id pour le
cytosq
4)
analyse de toutes les
prot. Intervenant dans le mŽtabolisme calcique ;
5)
analyse des prot. de
la cha”ne resp et des gnes mitoch ou nuclŽaireÉ ;
6)
analyse des
peroxysomes ;
7)
implication des
processus dÕimmunitŽ cellulaire des divers dŽsordres patho musc. ;
8)
mŽca des cellules
satellites.
Ç Barataud
rappelle le souhait de lÕAssoc de soutenir et dÕencourager lÕautomatisationdes
labo qui doivent faire de faon rŽpŽtitive des manipulations lourdes et
longues. Ceci pourrait tre prŽparŽ par une expertise des labos concernŽs (par
le cabinet Bertin par ex). Il souhaite recueillir la position du Conseil dans
ce domaine. È (p. 23)
Robert
travauxahlen qui sÕoccupe bcp de lÕanalytique des prot, estime que les labos
ont Ç des annŽes de retard quant au renouvellement des Žquipements. On ne
suit pas assez les dŽveloppements mŽthodologiques qui peuvent conduire ˆ une
amŽlioration considŽrable du travail. Ceci est dž surtout ˆ des problme
financiers. Si lÕAFM propose la possibilitŽ de moderniser les labos, il y aura
des demandes. È (p. 23)
LÕinfrastructure
dt on parle est essentiellement un systme informatique qui permet dÕexploiter
notamment quantitativement lÕimage que lÕon obtient ap la pratique
conventionnelle de lÕŽlectrophorse bidim. Ç DÕune manire gŽnŽrale, R.
travauxahlen pense que lÕessentiel est que les Žquipes sÕattaquent ˆ des sujets
nouveaux, ou dŽveloppent des mŽthodologies nouvelles pour aborder les problme.
Svt pour ces Žq., le problme est le manque de moyen de mise en //Ïuvre ou de
reconversionÉ È (p23-24) (É)
Ç Pour
rŽpondre aux vÏux du PrŽsident Barataud en matire technologique, il semble que
le CS soit dÕaccord pr la crŽation dÕune cellule ad hoc concernant la
cartographie bidim. È (p. 26)
Chirurgie
orthopŽdique ; Assist. Resp.
CONCLUSION
GŽnŽrale :
lÕapproche pluridisciplinaire est en
train de porter ses fruits Ð recherches clinique, gŽnŽtique, biochimique,
physicochimie et dans une moindre mesure immuno progressent de pair et
constituent un ensemble de grande qualitŽ et de grande cohŽsion ; il reste
cependant un Žnorme travail ˆ faire Ð au niveau gŽnŽtique, il nÕy a que 8
maladies, sur les 40 rŽpertoriŽes, pour lesquelles on conna”t la localisation,
par ex.
Il
faut poursuivre notre Ç approche intŽgrŽe È et Ç Žviter le
risque de sŽparation entre le comitŽ mŽdical et le CS avec des biologistes
fondamentalistes qui, certes, travaillent pour le long terme, mais ne seraient
pas en phase avec les cliniciens. È (p. 31)
Il
faut Žlargir les domaine dÕŽtude
immuno cellulaire, neurobiologie, pharmaco (on peut ouvrir des concours,
organiser des collabo avec lÕŽtranger, notamment la GBÉ)
Enfin
amŽliorer lÕarsenal techno, cet effort devrait ccerner : lÕautomatisation
et informatisation du maximum de techniques ; la cartographie des
protŽines ; lÕexploration fonctionnelle par les grands instruments de type
RMN. (p. 32)
Conclusion
de tout ceci, Ç un paradigme : agir par pluridisciplinaritŽ È
(p. 32)
Sur le plan organisationnel, le choix
des groupes thŽmatiques est un bon choixÉ, le dimensionnement europŽen Ð
rencontre Barataud avec les responsables de la ÔMuscular Distrophy assoc.Õ,
laisse Ç espŽrer que lÕAFM jouera dans lÕespace europŽen un r™le un peu
plus moteurÉ È
F.
Gros pense quÕil faudrait se tourner au coup par coup vers les Žq. Europ. De
qualitŽ (et Isra‘l, EU, JaponÉ)
É
6
juillet 1988
Examen
des dossiers (É)
Appel
dÕoffres concernant la modernisation des labos : les membres du bureau du
CS se fŽlicitent de cette dŽcision de Barataud qui concerne automatisation et
amŽlioration logistique (appareillage comme animalerie) Ç Cependant, ils
considrent quÕune telle dŽmarche ne peut tre effectuŽe sans en tenir au courant
la Direction de lÕINSERM et celle du CNRS au moins, notamment pr Žviter que les
labos bŽnŽficiaires de lÕaide de lÕAFM ne soient pŽnalisŽs au niveau des moyens
propres distribuŽs par ses organismes. È (p. 3)
25
juillet 1988
rŽunion
exceptionnelle du Bureau permanent du CS (coll. De France)`
RŽunion
dŽcidŽe ˆ lÕinitiative de Barataud qui souhaite avoir lÕavis du Bureau du CS
sur le projet de soutien par lÕAFM, de la sociŽtŽ Bertin, pr la mise au point
dÕautomates pour la biologie molŽculaire.
Avis
favorable, aide de 3 MF (ht) dont 2 en 1988 et 1 en 1989
Quelques
dossiers de demandes de subvention sont Žgalement examinŽs dont celui de
Catherine Lemaire, clonage en sŽquenage du cDNA de la dystrophie musc. de
Duchenne du poulet (Labo Chambon, Dir de recherche Mandel) Ð accordŽe
22
septembre 1988
Organisation
de lÕŽtude des rŽponses au second appel dÕoffre, rŽpartition des rapports entre
les membres du CS, calendrier des activitŽs du CS
Manaranche
assistera dŽsormais M. Dupont (AFM) comme conseiller scientifique.
Egalement
ŽvoquŽ le projet Padberg relatif ˆ des Žtudes de linkage dans la dystrophie
musc fsh, en relation avec la Dutch Musc Dystrophy Assoc.
Barataud
a sollicitŽ de la direction de Pasteur une proposition de projet de recherche,
F. Gros verra la directionÉ(p. 3)
11
octobre 1988
F.
Gros insiste sur le besoin de dŽmultiplier les moyens dÕaction du CS, qui
Ç joue, avec les autorisations de programmes, le mme r™le quÕune section
du CNRS mais ne dispose que dÕune seule journŽe pour Žtudier les dossiers de
candidature. De plus, il doit plus que jamais, procŽder ˆ des Žvaluations
scientifique rigoureuses pourr financer des projets de qualitŽ et se mettre
ainsi ˆ lÕabri des critiques des pouvoirs publics et de lÕopinion. LÕapproche
du 2ime TŽlŽthon soulve des questions importantes quant ˆ la
dynamique dÕaction des organismes de recherche. En vue de cet ŽvŽnement, il
faut doncc Žlargir les contacts avec //lÕINSERM, le CNRS, lÕInst. Pasteur,
lÕAP-HP È (p. 1-2)
Barataud
propose la crŽation dÕun bureau permanent dont le r™le est dÕeffectuer le
contr™le rŽgulier des travaux de recherches financŽs par lÕAFMÉ
Puis
Barataud rend compte de sa rŽunion chez M. Gillibert (SecrŽtaire dÕEtat aux
HandicapŽs) : lÕEtat veut sÕingŽrer dans les affaires de lÕAFM, et
proposerait par exemple que 50% des membres du CS soient dŽsignŽs par luiÉ.
Barataud Ç fait remarquer ensuite que lÕargent du TŽlŽthon est privŽ et
quÕil ne devient public que lorsquÕil est versŽ aux organismes publics. Il ne
tolrera pas une intervention de lÕEtatÉ une atteinte au droit associaitif
reconnu par la ConstitutionÉ LÕEtat ne doit aucunement intervenir dans les
dŽcisions du CS de lÕAFM ; de mme les organismes publiques tels que
lÕINSERM nÕont pas ˆ examiner en parallle les demandes parvenues ˆ
lÕAFM. È (p. 2)
F.
Gros propose Ç une rŽunion annuelle avec les directeurs des EPST pour leur
montrer les axes dÕintervention de lÕAFM, leur demander leur avis et examiner
/É/ leurs actions ; ceci afin de prendre les devants vis-ˆ-vis du gouvernement
et de prouver que lÕAFM agit en accord avec les organismes publicsÈ (P. 3)
Barataud
propose dÕŽlargir le champ dÕaction de lÕAFM avec le soutien dÕassoc pour la
sclŽrose en plaques, la mucoviscidoseÉ (p. 3)
Enfin
Ç M. Barataud, dans le souci dÕŽlargir le champ dÕaction de lÕAFM,
rappelle au Conseil quÕil lui faut Žcrire un projet dÕŽlargissement des
domaines dÕintervention possibles È (p. 4)
Les
subventions :
Aides
aux Žtudes (30)
Recherche
( ?95 / 30 refusŽ, diffŽrŽ, ˆ reformuler) dont
1)
Ç contribution
aux Žtudes gŽnŽtiques familliales dans diverses myopaphies È / BouŽ
Inserm, ˆ reformuler ;
2)
Ç crŽation de
souris mutantes par inactivation et modification de gnes impliquŽs ds la
myogŽnseÉ È / F. Jacob, Pasteur ;
3)
Ç Žtude de la
transcript des gnes de lÕacŽtylcholinestŽrase (É) ds le muscle embryo. de
lapin È / Vigneron, ENSA-INRa, diffŽrŽ ;
4)
Ç gŽnŽtique mlc
des mutations du syst. Neuro-musc. chez la souris È / Fardeau,
diffŽrŽ ;
5)
Ç dystrophie de
Steinert Žtudes familliales, Žvaluation des sondes, diagnostic È / Boue,
INSERM ;
6 ) Et. Des myop. de D. et B. par les sondes
intragŽniques dÕADNc /C. LŽvy, labo dÕanalyse mŽd., RefusŽ
6)
Ç Cartographie
dÕexclusion du gŽnome concernant la localisation du gne de la myop. de type
fsh È / Lucotte, diffŽrŽ ;
7)
Clonage des gnes
nuclŽaires des ss-u de lÕATPase mitoch. Et du fctionnement du produit de ces
gnes par mutagŽnse dirigŽeÉ È Vignais, CNRS ;
8)
Ç Diagnostic des myop de D. et de
B. par Žtude du polymorphisme de lÕADN et recherche de dŽlŽtions gŽnomiques. Optimisation
de la techn. DÕŽlectrophorse en
champ pulsŽ pour la dŽtection de vectrices en cas de dŽlŽtions
dŽmontrŽes È / Germain ; Hop. Ed. Herriot, refusŽ (rapp.
Kaplan) ;
9)
Ç Recherche de polymorphisme
dŽtectable par PCR aux extrŽmitŽs du gne de la dystrophine È / Mandel,
labo Chambon ;
10)
Ç hybridation in situ avec des
sondes complŽmentaires ˆ la sŽquence nuclŽotidique de la dystroph Ð Et. Chez la
souris. È Marg. Buckingham, PasteurÉ
Deux
financements du CGM Slo : J. Lepault structure physique de fibres et
composantes musc et V. Luzatti structure physique de la myŽlineÉ
19
octobre 1988
CR
de la journŽe de Dourdan.
Frezal
Žvoque ensuite la collaboration avec des groupes Žtrangers en matire
dÕamyotrophie spinaleÉ Enfin, Ç Pr lÕorganisation de la recherche des gnes, encore
inconnus, des maladies neuro musculaires, il conviendrait, aprs le retour de
M. F. Gros, que MM. Mandel, Kaplan, Frezal, Cohen et Fardeau se rŽunissent sous la responsabilitŽ de
M. Frezal.
M.
Cohen D. pourrait reprŽsenter lÕAFM ˆ la rŽunion de Manchester, Mme Fettu
suivra la question. (É) Une rŽunion sur la cartographie du gŽnome de la souris
devra aussi tre organisŽe sous la responsabilitŽ De MM. Kaplan et FrŽzal et
avec la participation notamment de MM. GuŽnet, F. Gros, de Mme Koenig J et/ou
MM Avner et Babinet. È (p. 1)
19
dŽcembre 1988
Devant
lÕabondance des demandes de subventions une modification du CS est envisagŽe,
sur proposition de R. Manaranche, trois groupes de travail sont
constituŽs ; ces groupes se rŽuniront prŽalablement au CS du 27 janvier et
lui feront des propositions concernant les demandes qui lui sont soumises.
1)
GŽnŽtique et Biologie
MolŽculaire : MM. Dreyfus, FrŽzal, Gros, Kaplan (coord.) Robert et
Schapira.
2)
Biologie et
physiologie cell : MM. AndrŽjak, Demaille, Henderson, Leterrier, Simon,
TomŽ, travauxahlen, et Mme Schwartz (coord.)
3)
Clinique et
MŽdico-soc : M. Arthuis, Mme Barois, MM. Dubousset, Fardeau, Glorion
bb(coord.) et Serratrice
128
demandes reues ˆ ce jour plus 28 aide aux Žtudes.
Barataud
informe le bureau du projet adressŽ par Pasteur dans le domaine de la bio
mŽdicale, un projet plus dŽtaillŽ doit tre adressŽ par F. Rougeon.
----------------------
Carton
annŽe 1989 (CS et CA)
1)
En 1989, 2 appels dÕoffres ont ŽtŽ lancŽs :
Le
1er relatif aux maladies neuro musculaires lcŽ en octobre 88 a
accordŽ 149 subventions (29 MF) et 89 aides aux Žtudes (7 MF)
Le
2nd orientŽ vers la pthologie de la moelle Žpinire, lcŽ en avril
1989 a accordŽ 37 subventions et 7 audes aux Žt. Pour un montant de 10 MF. Il a
ŽtŽ instruit en coopŽration avec les associations ARS et ARSEP (sclŽrose en
plaques) et lÕIRME (Inst. De recherche sur la moelle Žpinire)
2)
Les actions
thŽmatiques
3)
MyasthŽnie (JF Bach),
pr 89 20 labos, 2 810 000 F plus 5 aides aux Žt. (492 000 F)
4)
ASI :
localisation du ou des gne(s) de ces maladies dans le labo de Necker
entirement ŽquipŽ par lÕAFM. Le CEPH a apportŽ dans le courant de cette annŽe
une importante contribution en fournissant des sondes. DŽbut de lÕannŽe 90,
localisation du gne en mme temps que le groupe amŽricain qui a publiŽ ces
rŽsultats 15 jours avant (p.2)
5)
Pharmaco
Labos
auxquels ns avons apportŽs notre contribution lors de leur crŽation ont
continuŽ en &89 ˆ recevoir lÕaide de lÕassoc.
-
Labo de gŽnŽtique humaine de Necker (1,9 MF plus les aides aux Žt.) loc. du
gne de lÕamyotrophie spinale type I et II.
-
Banque du Clo”tre : nombre des lignŽes conservŽes est passŽ de 125 en 1988
ˆ 185 en 1989. Nous assurons le fonctionnement de cet organisme (550 000 avec
salaires de 2 techniciens)
-
ERGAM (esp de recherche appliquŽe aux maladies neuro musculaires) : ce
labo partie intŽgrante du CEPH a ŽtŽ financŽ pr 1,5 MF en 1989 Ç Cette
structure est ˆ lÕorigine dÕune entreprise beaucoup plus importante qui sera
rŽalisŽe en 1990 dans le cadre de notre engagement sur la gŽnŽtique humaine,
pris publiquement lors du TŽlŽthon 1989. Au cours de cette annŽe, le CEPH a
surtout rŽalisŽ la mise au point avec lÕentreprise Bertin dÕun robot, le Mark
II, qui effectue une part importante des analyses de lÕADN par Southern-blot.
Ce robot a ŽtŽ expertisŽ par nos soins avec lÕaide de spŽcialistes de Pasteur
et de Strasbourg. Cette expertise a conclu ˆ la qualitŽ opŽrationnelle de cet
appareil. Le CEPH a contribuŽ, notamment par la fourniture de sondes, ˆ la
localisation du gne des ASI È (p. 4)
Projet
en cours
Centre
mŽdico-sc de la Salptrire : Ç LÕinstitut du muscle È (Fardeau)
B‰t.
Cassini (Cochin) avec la banque du Clo”tre ; par ailleurs plusieurs
projets de banques ont ŽtŽ ŽtudiŽs ˆ Marseille, Montpellier et NancyÉ
RŽorganisation
du CS : un directoire et 4> comm)
ResponsabilitŽ
du CS et du CA
Rapport
sur lÕŽvolution des aides aux Žtudes : 1983 (10) de lÕordre de la dizaine
jusquÕen 1987 (20) et 1988 (69, pour cette annŽe un peu moins du quart des
sommes distribuŽes dans les 2 autorisations de progr., 25 F)
Les
subventions accordŽes pour 1989 : prŽparation de banques de cDNA, de
cell. ; Žpissage alternatif du musc. sq. (Brody, CGM) ; rŽgulation de
lÕexpression des gnesÉ
F.
Rougeon, ss-dir de Pasteur remet un rapport sur les Ç grands axes de
Recherche en GŽnŽtique Hum et sur les Nouvelles approches pharmaco È une
demande de subvention sera sollicitŽe par Pasteur ds le cadre de la
collaboration envisagŽe avec cet organisme (p.2)
Les
subventions accordŽes : 1) Ç DŽvpt de nouveaux moyens de cartographie
du gŽnome hum. Recombinaison Homologue. Marqueur subtŽlomŽtrique. È J. travauxeissenb,
UnitŽ de Recombinaison et dÕexpression GŽnŽtique P. Tiollais, Pasteur, 250000
F
Subvention
avec Hollande (3 en gŽnŽtique, pharmaco, pulm)
Aides
aux Žt. Ç Catographie
gŽnŽtique des amyotrophies spinales È labo FrŽzal
BP
du 30 mars 1989
Production
de dystrophine et dÕac.
Ouverture
sur lÕŽtranger aussi par le biais dÕorganisation de rŽunions et de colloques.
RŽorganisation
des struct. Techn. ProposŽ par Barataud :
|
ComitŽ
dÕŽvaluation |
|||
|
CS |
Conseil
MŽd. |
Conseil Psycho-Soc |
Comm financire |
Rappel
du schŽma de lÕOMS
LŽsion/Dom.
Sc.
DŽficit/Dom.
MŽd.
IncapacitŽ/Dom.
RŽadaptation
Handicap/Dom.
Insertion soc
Les
deux derniers font lÕobjet actuellement des plus gros investissements (p. 2)
Barataud
expose ensuite les prŽvisions dÕutilisation des fonds du prochain
TŽlŽthon : 1) 70 MF continuitŽ, 2) Pari sur la dŽcouverte de gne
responsable de 5 ˆ 10 maladies dans les 5 ans, 100 MF : 70 pour la
prŽparation (collecte, recherche fdtaleÉ) 30 pour Ç lÕaprs-gne È ;
3) Handicap International 10 MF.
Schapira
et Gros Ç font remarquer que lÕAFM est une des rares associations qui se
prŽoccupent de lÕŽtude des maladies et de ses consŽquences, depuis la recherche
fondamentale jusquÕau lit du malade. È (p. 2)
Bach
fait le point sur la myasthŽnie puis AndrŽjak celui sur la Pharmaco.
R.
Manaranche fait le point sur les grands projets en cours :
6)
Le CEPH ds lÕinstitut
GŽnŽtique ˆ St Louis. LÕERGAM 132 m2 de locaux et une participation de 10% aux
surfaces communes (amphi). 1 ingŽnieur, 1 techn, 1/2 SecrŽtaire et 1/2
informaticien rŽmunŽrŽs par lÕAFM. Ç Afin de rentabiliser les
investissements dŽjˆ opŽrŽs, il faut dÕurgence fournir des familles de malades
et du sang. A ce sujet, M. Barataud doit rencontrer prochainement le pr. J.
Dausset. È (p. 5) // et dans le rŽsumŽ du CS joint en annexe on peut aussi
lire p. 2 que le 17 avril lÕERGAM a ŽtŽ inaugurŽ par le Pdt de la RŽpublique.
LÕAFM par ailleurs a financŽ la rŽalisation dÕun prototype de robot qui
assurera lÕautomatisation dÕune grande partie des manips de gŽnŽtique mlc. Pour
cette seule rŽalisation, lÕAFM a engagŽ 3 MF : ce prototype rŽalisŽ dans le
cadre du programme Eurka, a retenu lÕattention de Monsieur Mitterrand aux
cours de sa visite des locaux. È (p. 2)
7)
La Salpt.
8)
Cochin (incendie du
labo de Kaplan ; insuffisance des surf pr le projet Cassini ; ctre de
prŽlvements et banque de cellules envisagŽs ds la mme structure.)
Barataud
suggre lÕorganisation dÕune table ronde en gŽnŽtique molŽculaire de faon ˆ
obtenir un rŽseau coordonnŽ. (p. 5)
ExposŽ
de Duverdier, commissaire aux Comptes
TŽlŽthon 1987, 194,5 MF moins charges, solde
173,3 MF
1988, 184,3
162,4 MF
RŽpartition
des crŽdits secteur sc :
|
|
Budget MF |
DŽpenses MF |
|
appels dÕoffres 88/1 appels dÕoffres 88/2 AmŽn. Necker AmŽn. CEPH Fctionnt CEPH MyasthŽnie Europe Pg Franco-Tunisien Bertin Autres Total |
18,2 21,8 3 4 1,5 2,8 0,1 0,5 51,9 |
19,3 8,6 3 4 1,5 2,8 0,1 0,4 1,1 1,5 42,3 |
DiffŽrence
de 10 MF Ç conduit ˆ une rŽflexion sur la capacitŽ des labos franais
travaillant dans notre domaine ˆ absorber un tel volume de crŽdits. È (p.
7)
Liste
des subventions accordŽes
Joints
aussi le projet de centre de conservation et de prŽlvement de lÕAFM (soumis
par G. Butler-Browne) pr mettre ˆ disposition des Žchantillons de muscles
sains et pathologiques provenant des Services de chirurgie ; le CR de la
rŽunion sur la myasthŽnie du 21 mars ; documentation sur le transfert de
myoblastes : une thŽrapie expŽrimentale pour les maladies musc (MDA)
Une lettre en-tte AFM : Ç Pourr mieux combattre les Maladies Neuromusculaires, l4AFM participe ˆ lÕinventaire du GŽnome Humain È. On peut y lire que lÕAFM Ç a signŽ un accord de participation aux recherches sur le gŽnome humain entreprise ds 1984 par le professeur Jean Dausset. Une meilleurs connaissances des dizaines de milliers de gnes rŽpartis sur les 23 paires de chromosomes favorisera en effet lÕidentification des gnes responsables des maladies hŽrŽditaires. ÈLe soutien de lÕAFM concerne lÕespace de recherche, lÕERGAM, et sÕinscrit dans un vaste programme de recherche qui Ç implique en particulier de collecter le sang des familles de malades Ç informatives È, dÕimmortaliser leurs cellules sanguines, de produire et de diffuser lÕADN auprs des labos de recherche. Le CEPH, dÕautre part, met gratuitement ˆ la disposition de la communautŽ scientifique un ensemble de sondes gŽnŽtiques qui permettront de localiser le gne de nÕimporte quelle maladie neuromusc. È (p.1) Ç Face ˆ de tels enjeux, automatiser les travaux de recherche devenait impŽratif. CÕest pourquoi lÕAFM sÕest engagŽe, aux c™tŽs du Ministre de la Recherche, pr la mise au point dÕautomates destinŽs ˆ accŽlŽrer lÕextraction et les procŽdures dÕanalyse de lÕADN. Conu et rŽalisŽ par Bertin et Cie en collaboration avec Amersham Internat., lÕautomate qui vient dÕtre installŽ au CEPH est la premire grande rŽalisation du projet EUREKA baptisŽ LABIMAP 2001 È (p. 2) gain de temps pr les qques 4000 maladies. Enfin un second prototype est prŽvu avant la fin 1989.
LÕengagement
financier de lÕAFM est de 7 MF, 4MF pr le programme du CEPH (auxquels il faut
1,5 MF pdt 3 ans, pr le fctionnement) et 3 MF pr le programme dÕautomatisation.
Conclusion
de la lettre Ç La participation de lÕAFM ˆ cette vaste entreprise de
dŽcryptage du gŽnome humain et ˆ lÕautomatisation des procŽdŽs de recherche
tŽmoigne de la volontŽ de lÕAssociation de soutenir la Recherche scientifique
au-delˆ des seules maladies neuro musculaires È (p. 2) Paris le 17 avril
1989 .
Info
cplŽmentaire Marie-Claude Fusco-Vigne, Sylvie Forest
CR
des travaux faisant suite ˆ lÕattribution dÕune subvention de lÕAFM :
-
Bellis Michel (1301), 50000 F (88) et 50 000 (89) Diagnostic direct de la Myop.
de D. IntŽrt de lÕutilisation des cDNS et de lÕŽlectrophorse en champ pulsŽ.
-
JC Kaplan (1303) 260 000 F (83-85) Diagnostic prŽ et post natal de la myop de
D. et de B. par lÕŽtude du DNA ; 160 000 (1987) Anat mlc normale et patho
du gne DMD ; 180 000 F (1988) Pathologie musc. fdtale et appliquŽe du
gne des myop. de D. et de B.
-
JL Mandel (1316) 200 000 en 87, id en 88, Gtique mlc du gne de la maladie de
D. (autre subvention 250 et 300 000 en 1989 et 90)
-
J. travaux Weissenbach (1313) 250 000 en 1988 pr la cartographie des maladies gŽnŽtiques dans la partie
terminale du bras court du chromosome X ; autre subvention en 1989, 250
000 F.
Joint
RŽunion du 4 avril concernant lÕappel dÕoffre Ç Pathologie de la moelle
Žpinire È AFM, ARS, ARSEP, IRME
M.
FrŽzal expose au bureau les rŽsultats de ses contacts lors du Ç 10ime
SŽminaire sur la carte gŽnŽtique hum È ˆ New York, avec diffŽrents
chercheurs Žtrangers travaillant sur les amyotrop. spinales. Manaranche annonce
la dŽcision de lÕAFM de consacrer 1 MF ˆ des projets sur la
Mucoviscidose (P. 2)
Liste
des subventions proposŽes par le BP du CS : Bob travauxilliamson et Susan
Chamberlain (Londres) approches de gŽnŽtique mlc Ç to determine the basic
defect causing dominant cerebellar Ataxia) ; J. travauxeissenbach
DŽveloppement dÕun procŽdŽ gŽnŽral de cartographie des maladies gŽnŽtiques hum.
20
septembre 1989
Projet
de colloque franco-anglais dans les domaines des greffes de myoblastes, et de
thŽrapie gŽniqueÉ contrat franco-tunisien (Ben Hamida)É
Affaire
diverse p. 4 : Ç Problme du CEPH : Monsieur Barataud souhaite
que lÕaide que ns avons apportŽs au CEPH pr son installation et pr le
fctionnement de lÕERGAM soit suivie de prs. Deux experts, dŽsignŽs par lÕAFM,
expertiseront au cours du mois dÕoctobre lÕautomate rŽalisŽ par Bertin. Un
programme prŽcis devra tre Žtabli quant ˆ la participation du CEPH ˆ la
recherche gŽnŽtique sur les maladies neuro musculaires È M. Manaranche
suivra ce problmeÉ
TŽlŽthon
Barataud fait une communication. A ce sujet Ç La continuitŽ de notre
action sur les maladies neuro musculaires Žtant dÕabord assurŽe, nous
consacrerons le complŽment des recettes du TŽlŽthon ˆ des actions tendant ˆ
impulser en France la recherche en gŽnŽtique humaine È (p. 4)
Propositions
du CS de subventions :
Analyse et localisation de gnes associŽs aux maladies hŽrŽditaires liŽes au grand bras du chromosome H / Labo B. Jordan (90 000, acceptŽ)
17
novembre 1989
Propositions
du BP de subventions : Georges Carle, Labo Cuzin (INSERM)
Construction et exploitation dÕune banque dÕADN gŽnomique de souris dans des
chromosomes artificiels de levure, Žtude De lÕorganisation physique du gŽnome
murin ; (et CGM, reproduire in vitro un ŽpissageÉ)
Eco
de la santŽ socio psycho (997 800 F) ; cÏur et fct cardiaque (339 000
F) ; myop mŽtaboliques (Munnich, Solignac) (2 732 000 F) + aides aux
Žtudes ; GŽnŽtique molŽculaire (7 076 000 F) + aides ; MyasthŽnie,
intŽraction nerf-musc et rŽgŽnŽration musc (3 710 500 F) + aides ;
Biochimie des protŽines (3 286 239 F) + aides ; Pharmaco, modles exp et
applications hum (A 013 000 F) + aides ; RMN et hyperthermie maligne (556
800) ; Thmes cliniques (2 552 500 F) (J LejeuneÉ) + aides ; Subventions accordŽes lors des ao 88 et
rŽparties sur 88 et 89 (pr 89 slt, 2 581 000 F) (Bellis)
GŽnŽtique
molŽculaire :
Avner,
Pasteur, polymorphisme murin ; Jacques Bonnet, IBCN CNRS, prŽparation de
banques de cDNA nerf sciatique de souris ; Jo‘lle Boue, INSERM, banques de
cell destinŽes aux Žtudes familliales dans diverses myop. ; E. Brody, CGM,
Žpissage alternatifÉ ; Jamel Chelly, Kaplan, et. De lÕexpression du gne
DMD ; Mireille Claustres INSERM, Myop. de D. Žt. De dŽlŽtions et intŽrt
de lÕutilisation du cDNA et de lÕŽlectrophorse en champ pulsŽ. ; P.
Dreyfus et F. Rieger, INSERM (Fardeau) banque dÕADNc diff. Musc. ; Marc
Jeanpierre INSERM Kahn, Nouvelle mŽth. DÕanalyse gŽnotypique du locus DMD ˆ des
fins thŽrapeut. ; Monique Lazar Coll. de France (F. Gros) ;
travauxeissenbach Pasteur, dŽveloppement de nouveaux moyens de cartographie du
gŽnome humainÉ
-------------------
24
mars 1989
Acquisition
de nouveaux locaux ˆ Evry, mis en vente par la soc. Logabax (4000 F/m2 ;
8600 m2) discussion, regroupement des efforts, on peut lire aussi Ç elle
serait susceptible de crŽer un effet campus. Elle aurait pour effet de crŽer
Ç une masse critique È suffisante pr faire basculer les mentalitŽs et
imposer des avancŽes ds la prise en charge des handicaps en gŽnŽral. È (p.
2)
1er
Avril 1989
Barataud
et Peirano prŽsente le projet dÕacquisition des locaux de Logabax (projet qui a
fait lÕobjet du PV du bureau du 31 mars) OpportunitŽ exceptionnelle ce qui a
fait que Barataud a convoquŽ dÕurgence le bureau du CAÉ
Barataud
souligne aussi Ç les grdes
possibilitŽs de ces locaux pour mener ˆ bien un enseignement rationnel dans le
domaine mŽdico-social quasi inexistant en France. È (p. 3)
LÕacquisition
des locaux permettrait la crŽation de plusieurs unitŽs : 1) aides techn et
insertionÉ 2) un service de prt et de dŽpannageÉ 3) une unitŽ de recherche et
de technologie qui permettra de travailler sur lÕamŽlioration dans le domaine
matŽriel et aides techn, ergonomieÉ 4) unitŽ multi ressources, Žvaluation des
ateliers expŽrimentaux, assistance psychosocialeÉ
Le
CA vote option immŽdiate ˆ prendre sur les locauxÉ
Additif
ˆ la rŽunion : rŽsultats du vote, 11 administrateurs pour lÕacquisition, 3
contre, 3 ne se sont pas prononcŽs. Le projet sera donc soumis ˆ lÕapprobation
de la prochaine AG extraordinaire du 1er juin.
TŽlŽthon,
passer en revue problme de saturation des lignes tŽlŽphoniques-pertes
estimŽes, et dons perus / promesses (88 ET 89 % sur les deux TŽlŽthons) sommes
moyennes par don, don /hab et par rŽgionÉ (Žtude de Birambeau)
Barataud
souligne que le TŽlŽthon 89 sera orientŽ vers la gŽnŽtique mlcÉ
Pg
des prochaines r. AG ordinaire du 17 juin avec une intervention de D. Cohen
Joint
Autorisation pr provisions dÕŽt. :
MŽdico-social
43, 2%
MŽdical
24,5 %
Scientif.
32,3 %
Discussion
sur les aides techniques Barataud fait Žtat de la prochaine candidature au
poste dÕAdministrateur de M. MoliniŽ.
Domaine
scientifique : Banque du clo”tre, financement de la Ç fdation de
lÕavenir È, contrat avec SanofiÉ
Barataud
fait part des insinuations tendancieuses qui circulent et visent le Prdt, le CA
et son fctionnement ˆ la veille de lÕAGÉ (p. 2)
Discussion
TŽlŽthon et dom. Sc :
Le
CEPH annonce de la crŽation de lÕergam et du crŽdit de 3 MF accordŽ ˆ BertinÉ
StratŽgie
gŽnŽrale de lÕAFM
Locaux
Logabax, cožt ramenŽ ˆ 30 MF
Renouvellement
du CA, cdidature nouvelle, E. MoliniŽÉ
Ordre
du jour : la recherche sc (avec la participation des prof. Gros, Cohen S.
Gilgenkranz et Fardeau, et des Dc Cornu, Chenard et Carlier) ; les
rapports moral et dÕactivitŽ, financier, et renouvellement du CA (MoliniŽ Žlu
au CA)
R.
du CA du 17 (suite ˆ lÕAG)
MoliniŽ
trŽsorier adjoint
Les
struct. De lÕassoc ; MDA et ENMCÉ
Barataud
rappelle les objectifs du prochain TŽlŽthon et Ç souligne lÕimportance de
la recherche gŽnŽtique. Un courant se dŽveloppe et une lame de fond va inonder
la recherche et la mŽdecine. Il est regrettable que les maladies gŽnŽtiques ne
soient pas prises en compte au ministre de la SantŽ (aucun budget prŽvu ˆ cet
effet) alors quÕaux USA la recherche sur les maladies gŽnŽtiques voit son
budget dŽcupler (100 millions de dollars au lieu de 10 millions prcdt) È
(p. 5)
Il
existe 4 000 maladies gŽnŽtiques dans le mondeÉ Ç Il est donc capital de
lire le gŽnome. Pour ce faire il faut Žquiper des laboratoires et mettre en
place des automates, tels quÕil en existe au CEPH gr‰ce au concours de lÕAFM.
CÕest ˆ ce prix que la recherche sur lÕorigine des maladies gŽnŽtiques trouvera
un aboutissement rapide. È (p. 6) Barataud prŽsente ensuite un schŽma
dÕaction qui partant de lÕhomme malade retourne ˆ celui-ci aux fins de
guŽrison.
LÕhomme
malade / la mŽdecine, les soins cliniques -> les sciences trad, la biochimie
/lÕŽquipement de laboratoires en haute technologie, la robotisation des
procŽdures / La lecture du gŽnome, la recherche du gne malade / le balisage du
gŽnome -> la localisation du gŽnome ; (le dŽpistage ˆ la charge de
lÕEtat) ; lÕidentification du gŽnome et la dŽfinition de son r™le /
LÕaprs gne : la pharmacologie, la thŽrapie gŽnique, la bio cellulaire /
La mŽdecine, les soins cliniques / LÕhomme malade. (p. 6)
Projet
Pasteur Manaranche fait le point sur un grand projet ˆ mettre en Ïuvre ˆ
Pasteur, il sÕagit de dŽvelopper la recherche scientifique sur une vaste
Žchelle ds des secteurs privilŽgiŽs et de donner plus de poids ˆ Pasteur
comparablement ˆ ce qui est fait dans le secteur de la recherche pour lÕINSERM
ou le CNRS. Une commission a ŽtŽ constituŽe (Fardeau Kaplan Dreyfus Manaranche
Demaille) et doit rencontrer le 13 novembre les prof. Rougeon, Changeux,
Louvard et Dujon (Pasteur)É(p. 9)
Recherche
sc. Rappel des dŽcisions de financement (prises par le CA ou par son bureau)
non incluses dans les pv de rŽunion : pv de la r. du bureau permanent du
CS, 27 avril 88, dŽcision des financements de programmes y compris le programme
Ç GŽnome È
Politique
gale de lÕAFM en matire sc. Les 40 maladies neuro musculaires dt lÕAFM ˆ la
charge sÕinscrivent ds le cadre des maladies gŽnŽtiques.
DiscussionÉ
On
peut lire que Barataud demande de programmerammer pour le TŽlŽthon 1989 au
profit de la gŽnŽtiqueÉ Ç lÕobjectif est de crŽer les conditions et
de mettre les moyen nŽcessaires ˆ un dŽveloppement de la gŽnŽtique fra ss
plusieurs de ces aspects. M. B prŽcise que si ce projet nÕest pas secret il
revt nŽanmoins un caractre cfidentiel.
Rappel histo de lÕAFM :
1958
Assoc. Fra contre la myop. ; reconnue dÕutilitŽ publ. En 1976 ;
crŽation du CS en 1981 ; Barataud Žlu prsdt en 1982 (remplace mme. de
Kepper) ; lÕUnion des Myopathies de France (autre assoc crŽŽe en 1968 par
Defert sous lÕappellation Amyrep, reconnue dÕutilitŽ publ en 1981 et qui eut
successivement comme pdt R. Dumont, Mlle C. Edrer ; M. Barataud se dissout
au profit de lÕAFM le 26 avril 1983 ; lÕAFM change dÕappellation Assoc des
Myop. de France (26 avril 1983) ; 1986 Pignolet Žlu pdt de lÕAMF, et Gros
pdt du CS ; 1987 lÕAMF devient lÕassoc franaise ctre les myopathies
(arrtŽ du 23 octobre). Barataud est Žlu pdt de lÕAFM en 1987, rŽalisation du
1er TŽlŽthon ; 1989 acquisition dÕun immeuble ˆ Evry-Bras.
-----------------
1re
session 4 commissions qui nÕont
pas de budget propre, ˆ charge du directoire dÕŽquilibrer les dŽpenses de
chacune. Les prioritŽs assoc. sont dŽfinies par le CA. En 1990 lÕaccent devra
tre mis sur la gŽnŽtique.
3
pdt de comm st proposŽs K. Schwartz (Bio) A. Barois (Clinique) et Mandel
(GŽnŽtique) (p. 2) Les actions de lÕAFM en matire de gŽnŽtique st ˆ dŽfinir
rpdt ; le Directoire se rŽunira ˆ ce propos le 28 mars. (p. 2)
Rglt
du CS (v. Callon) rŽunion du directoire 4 fois par an ; les comm tous les
2 mois. Liste des membresÉ
Ç JC
Kaplan demande si lÕŽventail des Ç maladies gŽnŽtiques È ne risque
pas de drainer des demandes vraiment trs ŽloignŽes des prŽoccupations de
lÕassociation. Barataud rappelle que des sujets trs lointains (Travaux sur la
Torpille) ont apportŽ beaucoup ˆ la comprŽhension des maladies neuro musculaires È
(p. 1 !)
Projet
gŽnŽtique (p.2)
Le projet est dŽfini en 3 grandes phases : localisation du
gne (1990), identification (1991), aprs-gne...
La 1re Žtape nŽcessite la collecte de sang, la
crŽation de banques...
Les rŽactions du CS :
Sur la collecte et la crŽation de banques :
A. Barois (dir et comm clinique) : problme de la fiabilitŽ
du diagnostic. M. Fardeau (dir) : problme de la variabilitŽ de l'expression
des MNM et de lÕhŽtŽrogŽnŽitŽ des malades dans la perspective dÕune Žtude
gŽnŽtique
J-L Mandel (comm gŽnŽt): la perfection n'est pas nŽcessaire
si on ne dŽpasse pas 10% d'erreur, on peut pratiquer une Žtude gŽnŽtique ;
Jean-Jacques Rosa (dir) : tous les gnes seront trouvŽs t™t ou tard, ce qui
comptent c'est le Ç post-gne È.
Barataud : "il faut asseoir les opŽrations sur une
base solide, on ne peut pas faire tout en mme temps"
Sur la localisation : 2 plans, par la
microcytogŽnŽtique lÕAFM cherche
des Žquipes capables de faire des prŽ-localisations ; par la production de
sondes polymorphes : Barataud Ç fait part au dir. de la dŽcision de
lÕAFM de prendre part ˆ cette Žtape de la localisation des gnes gr‰ce aux
machines mises au point par Bertin et expŽrimentŽes au CEPH, et qui sÕavrent
trs compŽtitives. Cette production de sondes serait un Ç service È
de lÕAFM et les sondes seraient mises ˆ la disposition de la communautŽ
sc. È (p. 2)
Mandel le projet est rŽalisable, mais il faut un bon
contr™le scientifique (p.2) Barataud rŽpond "le projet se fera en
collaboration scientifique avec le CEPH et sous la responsabilitŽ de J.
travauxeissenbach" (p. 3)
F. Gros : l'aprs-gne n'est pas inclus dans le projet ;
difficile de dissocier les diffŽrentes phases dŽcrites prŽcŽdemment, l'AFM
prend des risques car il n'est pas certain que l'on puisse localiser x gnes ;
Fardeau approuve F. Gros, il convient avant tout dÕŽviter toute
Ç dŽrive È possibles de tels services communs en veillant ˆ ce que la
production de sondes reste bien ˆ la disposition de la collectivitŽ. Barataud
le projet est programmŽ sur 3 ans avec bilan intermŽdiaire afin de permettre
une rŽversibilitŽ en cas de dŽrive ou dÕŽchec.
Fardeau : Il faut respecter un Žquilibre entre ce
projet et les autres projets de l'association ; Gros dÕaccord et pense
quÕil faut ds ˆ prŽsent organiser lÕautre versant (immuno etcÉ) car le gne
nÕest pas tout. J-F Bach appuie en prenant l'exemple des maladies polygŽniques
pour lesquelles si on possde de bons modles expŽrimentaux, l'immunologie peut
tre privilŽgiŽe.
Leterrier sur les risques financiers ; Barataud rŽpond
que le projet peut provoquer une mise en dŽsŽquilibre de lÕassoc.
Barataud avance Žgalement une liste de huit scientifiques
qui ont acceptŽ de se lancer dans le projet, pour le CEPH, travauxeissenbach,
Cohen, D. Bellani, M. Lathrop, Mlle Rodriguez TomŽ, M. Schmidt, et
Masset ; et pour lÕAFM Barataud, C. Hamon, G. Peirano, R. Manaranche.
Barataud souhaite que "trois personnes du directoire
tenues ˆ une discrŽtion absolue suivent l'Žvolution du projet. Ces personnes
sont J-C Kaplan, F. Leterrier et J-L Mandel. J. Rosa suivra le projet sur le
plan technologique, A. Barois, M. Fardeau et D. Hillaire le suivront sur le
plan de la collecte du sang" (p. 3)
Le
projet Pasteur est ensuite ŽvoquŽ.
3
demandes approuvŽes par le CS le 28 mars et le CA du 10 mai :
travauxeissenbach,
installation de lÕunitŽ du gŽnome humain : cartographie physique et
gŽnŽtique de la partie terminale du bras court du chromosome X humain. ProcŽdŽ
gŽnŽral de cartographie rapide des maladies gŽnŽtique chez lÕhomme.
Danos/Heard,
mise en place dÕun labo de transgŽnse somatique ˆ lÕaide de vecteurs
rŽtroviraux
Avner,
mise en place dÕune unitŽ de recherche consacrŽe ˆ lÕanalyse des modles an. de
maladies polyg. Et ˆ lÕŽtude du chromosome X.
1re
rŽunion, composition de la com.
D.
Cohen, J. Feingold (Inserm), M. Goossens (Inserm), JL. Guenet (Pasteur), B.
Jordan (Univ. Aix-Marseille), Claudine Junien (Inserm) JC. Kaplan (Cochin), JL. Mandel (Inserm), A. Munnich (H™p. Enf mal.), J.
travauxeissenbach (Pasteur) ( ! ! pas de cnrs)
Plan
dÕaction en matire de recherche sur les maladies gŽnŽtiques, Barataud dŽplore
la pauvretŽ de la recherche ds le domaine et le maque de stratŽgie dÕensemble,
propose une campagne basŽe sur 2 pts : Žquipt rationnel des labos et
formation des hommesÉ
Feingold
et Munnich soulignent les graves lacunes ds lÕenseignement de la gŽnŽtique en
mŽdecineÉC. Junien rappelle que la gŽnŽtique nÕest pas une
Ç spŽcialitŽ È mŽdicale reconnue par lÕAP. (p. 3)
Barataud
dŽtaille le projet Ç GŽnŽthon È (p. 3) : programme court
de 18 mois ˆ 2 ans ; fabrication de sondes polymorphes en grande quantitŽ,
approche carte phys., utilisation croissante des robots.
Munnich
intervient pour dire quÕil imagine mal un projet de CP sŽparŽ de la clinique ;
Mandel est dÕaccord, mais il souligne que le projet a pour but le dŽveloppement
dÕoutils (sondes) ˆ partir de familles normales. Il sÕagit dÕun service de
localisation gŽnŽtique mis au service des labos, les chercheurs restant ma”tre
de leur recherche. (p.4)
Munnich
craint quÕun tel projet est un effet dŽfavorable sur la motivation des jeunes
chercheurs, Feingold pense que ds 5 ans tpites les maladies dont le nombre de
malades est assez important seront identifiŽes, quÕil sera nŽcessaire dÕŽtablir des collabo internationales pour
venir ˆ bout de ces maladiesÉ(p. 4)
Appel dÕoffre examinŽ en comm. 6, 9, 25 avril et aides aux Žt. (15 et 10 /comm bio aussi) Dt une Mlle Hazan (labo travauxeissenbach Pasteur) sur la mise au point dÕune mŽthode de cartographie gŽnŽtique utilisant des sŽquences de type microsatellites amplifiŽes par PCR et dŽtectŽes par procŽdŽs Ç multiplex È ; Mephu Nguifo (J. Quinqueton, Crim, centre de rech en informatique, Montpellier) sur lÕexploitation dÕoutils dÕapprentissage pr lÕŽt. du polymorphisme gŽnŽtique ; Mohammad Ali (F Galibert, CNRS) dŽveloppement et test de la mŽthode Ç Multiplex È dÕanalyse de sŽquences dÕADN
Banques.
Discussion sur lÕorganisation, le r™leÉ Un rapport de Manaranche doit tre
fait.
En
ce qui concerne la gŽnŽtique. Appel dÕoffre gŽnŽtique : Barataud
annonce que le secret concernant le projet GŽnŽthon sera levŽ ds le dŽmarrage
du projet, i.e. en septembre.
Tour
ˆ tour les membres du Dir. donnent leur avis sur lÕopportunitŽ dÕun appel
dÕoffre gŽnŽtique. Tous insistent sur le fait que le projet dÕ appel dÕoffre
fait son chemin dans les esprits et quÕil convient de ne pas dŽcevoir le monde
scientifique. Surtout sÕil nÕy a pas dÕ appel dÕoffre, il faut expliquer
largement ce quÕest le projet Ç GŽnŽthon È. Leterrier fait remarquer
que GŽnŽthon nÕest pas un projet mais un outil pour la recherche ; Rosa
voudrait que lÕAFM plut™t que de lancer un appel dÕoffre fasse une action
novatrice comme aider ˆ lÕinstallation de jeunes ŽquipesÉ Fardeau serait
favorable ˆ un appel dÕoffre trs ciblŽ, sŽlectif, articulŽ autour de
lÕopŽration GŽnŽthon.
Barataud
souhaiterais publier une dŽclaration dÕintention plut™t quÕun appel dÕoffre en
vue dÕŽtablir une stratŽgie en gŽnŽtique pr 91. (p.3)
Examen
du dossier de J-F Bach ; la discussion du financement se fera entre
Barataud, D. Cohen et Bach (p.3) et de celui de Mandel, une Žtat informatique a
ŽtŽ rŽalisŽe par la soc. Sligos et doit tre expertisŽe par M. Lathrop (p.4)
Appels
dÕoffres : 90 subventions examinŽes au CS du 22 janvier et ˆ imputer sur
lÕ appel dÕoffre gŽnŽtique total 1 850 000 F. (14 ddes) et 786 652 F aides aux
Žtudes (10, dt 3 en attentes)
Problme
des banques : un dŽbat sÕengage sur les types de maladies ˆ privilŽgier,
les types de prŽlvements ˆ conserver et dans quelles conditions et
lÕinstallation de ces banques.
Kaplan
fait part de lÕexpŽrience de la
banque du clo”tre. 500 maladies gŽnŽtiques nm ou autresÉ
Demande
de subventions : Aubourg, une Žvaluation de D. Cohen doit tre faite sur
place ; Auffray expose son projet, lÕAFM ne subventionnera ce dossier en
91 que si les autres organismes contactŽs soutiennent le projet, cpdt un
versement initial de 500 000 F pourra tre effectuŽ pr en assurer le dŽmarrage.
(p. 3)
OpŽration
GŽnŽthon : D. Cohen expose le but et la structure dÕune Nouvelle
organisation en cours de rŽalisation dt le titre est GŽnŽthon (p. 3)
Ç GŽnŽthon
qui sera une assoc ˆ but non lucratif rŽgie par la loi 1901 aura pour but de
mettre ˆ la disposition de la communautŽ// sc. les moyens propres ˆ accŽlŽrer
la lutte ctre les maladies gŽnŽtiques. Cette structure utilisera largement les
robots de type Mark II mis au pt par la soc. Bertin avec lÕaide financire de
lÕAFM et le ccours sc. du CEPH
GŽnŽthon
comporte 4 projets solidaires :
Ç carte
physique È dont le responsable est D. Cohen qui bŽnŽficiera de la banque YAC
construite par le CEPH
Ç sondes È,
sous la responsabilitŽ de J. travauxeissenbach, qui vise ˆ rŽaliser un grand
nombre de sondes trs polymorphes obtenues ˆ partir des microsatellites (CA)n
Ç localisation È,
qui a pour but, gr‰ce notamment aux sondes ŽlaborŽes par le projet prŽcŽdent,
de localiser dans les dŽlais les plus brefs un maximum de maladies
hŽrŽditaires.
Ç banque È,
qui permettra la collecte et la mise en lignŽe dÕŽchantillons de sang provenant
de malades atteints des maladies hŽrŽditaires sŽlectionnŽes.
LÕensemble
de ces projets sera rŽalisŽ ds les locaux dÕEvry o les travaux dÕamŽnagement
auront lieu au cours de lÕŽtŽ de manire ˆ ce que lÕopŽration puisse dŽmarrer
en septembre. Des stages de formation accŽlŽrŽe auront lieu en
juillet-aožt È (p. 3-4)
Les
membres de la commission interviennent. Gros sÕinquite de lÕinfo de lÕINSERM
sur ce projet et souhaite quÕun document Žcrit soit rapidement mis ˆ la
disposition des membres de la comm. restreinte. Une info devra tre donnŽe
aux membres du Dir. et ce grand projet ne doit pas arrter le financement des
divers travaux en bio.
Barataud
expose diffŽrents ŽlŽments dÕinfo complŽmentaire et propose un examen de la
situation fin septembre et fin dŽcembre. LÕengagement de lÕAFM dans ce
programme gŽnŽtique ne doit pas excŽder 3 ans. Des prŽcisions chiffrŽes seront
apportŽes ˆ la rŽunion de la commission restreinte du 30 mai au CEPH (p.4)
Liste
des propositions de la commission soumise au CA du 31 mai :
Aubourg,
adrŽnoleucodystrophie liŽe ˆ lÕX isolement du gneÉ
Auffray,
programme Gne-express : analyse du rŽpertoire des sŽquences codantes du
gŽnome humain par le sŽquenage systŽmatique de clones de cDNA. Dmder 1 500
000, pr 90 500 000 et reste soumis ˆ cdition ( ?)
Munnich
contribution ˆ la cartographie gŽnŽtique et physique des anomalies du
dŽveloppement neuromusculaire et
morphophologique de lÕenfant
Aides
aux Žtudes. Avner pr le recrutement de 4 Žtudiants ˆ temps partiel pour Žtablir
une banque de YACÉ
Problme
posŽ par lÕexamen thŽrapeutique menŽ par le groupe respirationÉ (subventions)
Ordre
du jour la spectroscopie par RM ; acquisition dÕun spectroscope 3T (Orsay,
10 MF)
1)
Audition de Jacques Mallet (gŽnŽtique des maladies mentales Ð gŽnŽtique mlc de
la maladie maniacodŽpressive, de la schizophrŽnie et de certaines formes
dÕŽpilepsie) CNRS veut sÕinstaller ˆ la PitiŽ. LÕaudition amne ˆ discuter de
lÕutilisation de GŽnŽthon. Barataud souhaite que lÕopŽration dŽmarre et fasse
ses preuves avant de mettre les installations ˆ la disposition de la communautŽ
scientifique (pas avant janvier) ; lÕaccs sera rŽservŽ aux Žquipes
franaises gratuitement, et des Žquipes europŽennes pourraient aussi avoir
accs plus tard et ˆ prix cožtant.
2
) Appel dÕoffre gŽnŽtique
LÕenveloppe
prŽvue passe de 9 ˆ 15 MF aprs intervention de Jordan (crainte dÕŽliminer les dossiers
intŽressants ou faire du saupoudrage)
Pr
Barataud il convient avt toutes choses de sÕenquŽrir auprs du CNRS et de
lÕINSERM de leurs projets en matire de banques dÕADNÉ
3)
Infos Ç GŽnŽthon È (p.3)
Peirano
annonce que seront opŽrationnelles le 24 septembre la partie Banque ; le 1er
octobre les parties Ç carte phys È et
Ç localisation È ; le 10 octobre les parties
Ç Sondes È et Ç carte gŽnŽtique È
D.
Cohen donne des infos : la banque sera en quelqque sorte un analogue du
CEPH, o le personnel adŽquat sera dÕailleurs formŽ (4 mois) ; la
localisation concernera prioritairement la myop. des ceintures (travaux dŽjˆ
entamŽs au CEPH) ; les sondes, actuellement 250 st en cours de contr™le au
CEPH. J. Beckman (CEPH) fait actuellemnt un travail biblio de recensement de
toutes les sondes existantes ; enfin, un module technologique pour
fingerprints est en cours de mise au point.
J
travauxeissenbach rend cpte. ensuite de lÕŽtat dÕavancement de la partie carte
gŽnŽtique : 5 pers. travaillent actuellement ˆ lÕanalyse des
microsatellites. Il signale quelques difficultŽs : la fabrication de
sondes froides se heurte ˆ plusieurs problme de sensibilitŽ et de bruit de
fond ; la mŽthode de sŽquenage de Church ne peut tre utilisŽe en ce
moment cpte. tenu du trop petit nombre de personnes sur le projet et le passage
ˆ la vitesse supŽrieure nŽcessite la formation de personnel ; problme
enfin de qualitŽ des membranes (rouleaux non homognes).
Comm.
Bio., 25 septembre 1990
Barataud
prŽsente le projet GŽnŽthon quÕil qualifie dÕ Ç re industrielle en
biologie È (p.1) Ç Il rend hommage au MRT qui a subventionnŽ dans le
cadre de Ç Labimat È les Žtudes Sur lÕautomatisation de la gŽnŽtique
franaise sans lesquelles le projet GŽnŽthon nÕaurait pu voir le jour È
(p. 1)
Quelques
infos sur GŽnŽthon : Sera dotŽ dÕun CS, provisionnŽ pr 120 MF pour 3 ans,
une parfaite adŽquation de GŽnŽthon par rapport aux autres labos est garantie.
Schwartz
(I. P.) approuve cette ouverture vers la Ç MŽdecine gŽnŽtique È et B.
travauxahlen confirme que depuis quelques annŽes lÕaccent est mis sur le
Ç gŽnome humain È que ce nÕest pas un hasard si cette annŽe voit la
localisation de nombreux gnes et que cÕest le moment de Ç foncer È
(p.1)
Barataud
aborde ensuite 3 pts : le projet Ç gŽnome murin È (Avner) ;
Microscope ˆ effet tunnel (Barataud a ŽtŽ trs intŽressŽ par cette nouvelle
techno au cours dÕune visite ˆ Luminy chez A. Humbert. Il souhaite vivement en
aidant au financement de tels Žquipements inflŽchir les recherches des
physiciens vers la dystrophineÉ) ; Sygedrem
Action
Dystrophine (Bioch, Ac, thŽrapeutique cell, modle an. gŽnŽtique fondamentaleÉ)
Barataud fait observer quÕil considre cette action comme un sujet majeur
auquel seront donnŽs tous les moyens financiers nŽcessairesÉ
LÕAFM
va lancer un AP Ç Maladies gŽnŽtiques hum È (15 MF)
1)
GŽnŽthon
Barataud
expose la finalitŽ du projet, Ç le parcours menant ˆ lÕidentification des
gnes resp. de ces maladies est trs lg et le projet GŽnŽthon a pour but
essentiel, en permettant de raccourcir ce parcours, dÕatteindre plus vite le
stade de la thŽrapie gŽnique. GŽnŽthon fournira des moyens adaptŽs ˆ une
recherche moderne. Il nÕy aura en aucun cas confiscation par lÕAFM du matŽriel
gtique. È (p. 1)
Rappel
des opŽrations : collecte de sg (banque centrale ˆ Evry et les banques
dŽjˆ existantes y seront reliŽes (Kaplan, Mallet) et dÕautres pourront tre
ŽquipŽes (MattŽi, Gilgenkrantz)) ; localisation (gr‰ce aux automates la
production des Blots sera multipliŽe par 100 et le cožt rŽduit de 2/3) ;
Sondes ; Carte phys du gŽnome.
RŽactions :
F. Gros, aprs avoir saluŽ le reprŽsentant du MRT, J.
Hanoune, pose les questions suivantes : Qui va scientifiquement animer le
centre ? Y aura-t-il un CS ? Quelle est la liaison avec le programme europŽen
GŽnome humain ? Quels seront les cožts de GŽnŽthon et il y aura-t-il une
rŽpercussion sur les autres programmes ? (p.1) Barataud rŽpond (p.2) que
GŽnŽthon association ˆ but non lucratif, mais ˆ capacitŽ commerciale va tre
pourvue de statuts, dÕun CA et dÕun CS. J. Feingold sera consultŽ sur le choix
des maladies ˆ traiter. Il est tout ˆ fait souhaitable quÕil nÕy ait pas
redondance avec le programme national gŽnome humain. Le travail sera fait en
relation avec le MRT. Le financement est prŽvu pour 3 ans en ce qui concerne
les salaires et annŽe aprs annŽe
par le programme lui-mme. GŽnŽthon sera autonome par rapport ˆ lÕAFM et les
autres programmes trad. seront maintenus (p. 2)
Fardeau soulve le problme de coopŽration Internationale
au niveau du travail des Žquipes et au niveau de la collecte de matŽriel.
Barataud rŽpond que lÕouverture sur lÕEurope sera diffŽrŽe jusquÕˆ la mise au
point du projet (qq mois) et quÕen terme de collecte lÕAFM peut apporter une
efficacitŽ capacltaire aux cliniciens.
Les questions de problme Žthique avec les organismes qui
font dŽjˆ la collecte de sang, soulŽvŽes par Gros, font lÕobjet dÕŽtude
approfondie rŽpond C. Hamon.
Fardeau Žvoque le problme de localisation gŽnŽtique des
maladies neuro musculaires, ˆ lÕheure actuelle seul le gne de la D. est
identifiŽ. Barataud rŽpond que toute une aile du labo de GŽnŽthon ainsi quÕune
partie de la recherche techno seront consacrŽes ˆ lÕidentification gŽnŽtique
(p.2)
A propos de techno, il fait part dÕune visite ˆ
Marseille-Luminy A. Humbert, ˆ propos du microscope et quÕune mission
comprenant un gŽnŽticien (travauxeissenbach), deux bio cell (Jean Lepault et
Schwartz) et un microscopiste (Manaranche) se rendra ˆ Luminy pour discuter des
Žventuelles applications possibles aux maladies neuro musculaires et ˆ la
recherche sur le gŽnome humain. (p.2-3)
Rosa intervient pour mettre en garde contre un des effets
Ç pervers È de TŽlŽthon et de GŽnŽthon qui, en mettant lÕaccent sur
le financement prŽfŽrentiel de projets techno, risque de nuire aux jeunes
chercheurs qui ne peuvent travailler sans lÕaide de lÕassociation (en attente
de poste) dÕautant quÕon constate la chute de ressources des autres
associations. (p.3)
3)Ap-gne ; 4) appels dÕoffres gŽnŽtique : limitŽ
aux maladies monofactorielle ; 5) Sygedrem (H. Rivire coordinatrice. Aval
du CS phase dÕexpŽrimentation) ; 6) CR des travaux des diffŽrentes comm.
Bureau, 30 octobre 1990
Aides aux Žtablissements. Problme de calendrier ;
Financements des chercheurs ; colloquesÉ
Le bureau de direction est composŽ des Pdt et vice-pdt du
dir et des pdt des comm.
Comm. De Bio, 21 novembre 1990
Action dystrophine ; action motoneuroneÉ
Directoire, 3 dŽcembre 1990
1)
animalerie
de lÕENS (aucune dŽcision prise)
2)
Centre
de recherche sur les maladies gŽnŽtiques : Bach crŽation au sein de Necker
dÕun institut travaillant en aval de la localisation gŽnŽtique, opŽration
conjointe Fac de Necker, h™pital, Inserm. Les principaux thmes modles
expression des maladies gŽnŽtiques recombinaison et an. transgŽniques ;
expression des gnes patho ; biochimie des protŽines.
Les mbres du Dir. se disent trs intŽressŽs par ce projet
qui serait complŽmentaire du programme GŽnŽthonÉ (p. 2)
D¡, 17 dŽcembre 1990
Le but de la sŽance est de faire le pt sur les diffŽrents
thmes de recherche sc. soutenus par lÕassoc.
1)ThŽrapie cell. Fardeau fait lÕexposŽ sur les chiens GRMD
(tentatives de greffesÉ) ; ExpŽrimentation hum appels dÕoffres
franco-britannique ; greffe hum (dŽjˆ tentŽes aux EU) assoc prte ˆ le
faire ?É
2)ThŽrapie gŽnique : constantruction du cDNA complet
de la Dystrophine, vŽrification de la poss dÕobtenir une mini dystrophine
fctionnelle, (B. Quantin ?) ; Žt. De vecteurs adŽnovirus
(PŽricaudet)É
3)Pharmaco
4)Prot. du musc.
CS, 22 janvier 1990
Barataud annonce la dissolution du CS et la crŽation des 4
grdes comm ; justification par le volume des affaires sc qui devront tre
traitŽes aprs TŽlŽthon 1989.
Barataud annonce ensuite la signature dÕaccords entre lÕAfm
et 3 ministres (de la recherche,
de la santŽ, et le secrŽtariat dÕEtat aux HandicapŽs).
F. Gros reconnait la nŽcessitŽ dÕune rŽorganisation du CS
et Ç pense quÕil y aurait lieu de prŽciser de quelle nature devra tre
lÕouverture vers la GŽnŽtique : vers de Nouvelles maladies
gŽnŽtiques ? vers la GŽnŽtique fondamentale ? vers de nouveaux
aspects mŽthodologiques et logistiques ?É È (p. 1)
Barataud Žnumre plusieurs solution Ç soutien aux
labos sans stratŽgie prŽcise, soutien thŽmatique par maladies, soutien de
projets mi-scientifique, mi-industriels (production de 10 000 marqueurs en
moins de 2 ansÉ), soutien ˆ lÕŽvolution des Techniques (Žquipements) et ˆ la
formation des Hommes È (p. 2).
Fardeau se propose dÕtre lÕintermŽdiaire entre lÕAFM et le
SecrŽtariat dÕEtat aux HandicapŽs et pense quÕune action de commune sera
nŽcessaire auprs des autres Assoc pour expliquer lÕouverture sur la GŽnŽtique
nÕentravera en rien les autres axes dÕaide aux malades.
Ç J. FrŽzal souhaiterait que lÕAssoc ait une rŽflexion
propre afin dÕŽclaircir le flou en la matire (Žradication des maladies
gŽnŽtiques impossibles, dangers et piges de lÕeugŽnisme)É ˆ propos de
lÕouverture sur la GŽnŽtique, se dit trs rŽservŽ sur lÕattribution de crŽdits
ˆ des projets trs loin de nos objectifs ou ˆ des projets non fondamentaux. F.
Gros approuve les propos de FrŽzal, pense quÕil ne faut pas trop se disperser
mais note lÕintŽrt de privilŽgier des idŽes nouvelles et de mobiliser des gens
nouveaux. È (p. 2)
Discussion sur lÕaide aux ŽtudesÉ soutien ˆ des
colloquesÉ
Enfin, FrŽzal Ç donne quelques prŽcisions sur les
rumeurs circulant sur la localisation du gne de lÕamyotrophie spinale :
si les groupes amŽricains de C. Gilliam et anglais de K. Davies ont rŽussi ˆ
localiser un gne, (public. en cours), il tient ˆ dire que le groupe franais
de J. Melki nÕa pas dŽmŽritŽ et quÕil pourra et devra poursuivre un travai tout
ˆ fait indispensable pour lÕidentification de ce gneÉ È (p. 4)
EnoncŽs des subventions et aides aux Žtudes : CGM,
Belcour ; Inst Jacques Monod, labo de gŽnŽtique mlc, Bernardi ;
Institut Cochin de gtique mlc (Kahn), Chelly ; CRBm CNRS (demaille),
Claustres ; INSERM U155 (Feingold) Clerget ; INSERM U12 (FrŽzal)
cartographie gŽnŽtique des maladies de travauxerdnig Hoffmann et de
Kugelberg-travauxelander ; UpR 4 ctre Hayem-h™p St Louis, Galibert, DŽvpt
et test de la mŽthode Ç Multiplex È dÕanalyse de sŽquence cDNA ;
INSerm U91, (Rosa) Goussens, mise au point dÕune stratŽgie de criblage des
micro-arrangements et des mutations pctuelles du gŽnome mitoch ; Centre
dÕImmunologie de Marseille-Luminy (Jordan) Gordis ; Mandel, localisation
prŽcise du gne de lÕAtaxie de Friedrich en vue de son clonage ; Iserm et
labo Afm H™p. Enfants malades (Munnich) Melki et Mas, Contribution ˆ la
cartographie gŽnŽtique des neuropathies hŽrŽditaires primitives ; Institut
pasteur (Rougeon) Sikorav ; Pasteur, (Tiollais, P.) travauxeissenbach
ProcŽdŽs gŽnŽral de cartographie rapide des maladies gŽnŽtiquesÉ
42 acceptŽs en gŽnŽtique (cote 3) 9 en attente, ˆ
reformuler ou refusŽs, hors sujet. Et 180 / 49 en tout.
Aides aux et. 116 / 16 dont 34 avec 7 compris refusŽsÉ
Bureau du CA, 11 janv. 1990
Amyotrophie spinale, une Žquipe US a vraisemblablement
localisŽ le gne ; A. Munnich Žgalement sur la bonne voie et travaille
maintenant en Žtroite collaboration avec le labo de Cohen (p. 3)
Bureau du CA, 25 janvier 1990
Sur les subventions, Barataud tout en reconnaissant la
rigueur du CS Žmet lÕhypothse dÕune trop grande gŽnŽrositŽ vis-ˆ-vis des
bŽnŽficiaires notamment du secteur gŽnŽtiqueÉ (p.4)
D¡, 8 fŽvrier 1990
Manaranche Žvoque le coll sur le gŽnome humain tenu les
28-30 janvier 89 ˆ lÕUnesco, 300 participants.
Au 22 janv, 170 subventions retenues par le CS pour un
montant de 26 MF ; 91 aides aux Žt., 8 MF. Le bureau donne son accord pour
les aides aux Žt., et diffre sa dŽcision concernant les programme sc. (p.2)
CA, 10 fŽvrier 1990
PrŽsentation du nouveau CS ; ss le titre divers :
ExposŽ du professeur Cohen relatif aux travaux ˆ venir du CEPH (p. 6)É Barataud
demande que pr des raisons de sŽcuritŽ des duplicats des Žchantillons sguins
collectŽs gr‰ce ˆ lÕAFM soient dŽposŽs ˆ la banque du CEPH ; v. Munnich
(p. 7)
CA, 8 mars 1990
Barataud Ç demande quÕune sŽlection plus rigoureuse
des programme (sc) soit effectuŽes et que lÕon Žvite la mŽthode dite du
Ç saupoudrage È È (p. 2)
Elaboration de la politique scientifique de lÕAFM en
matire de gŽnŽtique : 90 localisation des gnes, 91 identificationÉ (v.
prcdt) Pourr mener ˆ bien cette politique, il convient de suivre 3 axes former
des hommes ; aider les labos ˆ mettre sur pied des procŽdures
adaptŽes ; mettre au pt des techn Nouvelles (p.3)
Financement de lÕenqute de B. JordanÉ(p. 5)
Bureau du CA 5 avril, CA 7 avril 1990
La rŽunion a lieu au CEPH. Barataud trace le cadre gŽnŽral
de la recherche en gŽnŽtique mlc. :
Au niveau des malades : diagnostic, constitution
dÕarbre gŽnŽalogique, prŽlvement (par des Žq. SRAI), mise en banque et
traitement.
Au niveau de la recherche sc. : formation des hommes,
Žvolution technologique et technique, Žquipt de labos.
Le projet scientifique gŽnŽthon : Barataud assistŽ de
Cohen Ç prŽsente un programme pour les annŽes ˆ venir appelŽ GŽnŽthon. Il
sÕagit de mettre en place un outil qui dans le gŽnome humain permettra
dÕaccŽlŽrer les localisations et lÕidentification des gnes responsables des
maladies gŽnŽtiques. È (p. 2)
Les rŽsolutions suivantes sont adoptŽes ˆ
lÕunanimitŽ : Accord de secret pr toute personne appelŽe ˆ conna”tre tout
ou partie du projet, accord politique sur le projet, accord dÕengagement financier
global sur la base de 100 ˆ 120 MF Žtant prŽcisŽ que chaque phase du projet
sera chiffrŽe avec prŽcision et soumise au CA, habilitation du prdt de lÕAFM ˆ
reprŽsenter lÕassoc dans toute dŽmarche ou nŽgociation visant ˆ la constitution
dÕune personne morale dont le statut sera ŽtudiŽ par un juriste et qui aura la
charge de la mise en place de lÕoutil et de son fonctionnement. (p. 2)
Bureau du CA, 26 avril 1990
RŽgularisation des subventions, accord pr le projet Pasteur
(8 MF, 2 ˆ travauxeissenbach)
D¡, 10 mai 1990
rŽgularisation Pasteur
CA, 26 mai 1990
I. Projet GŽnŽthon
Barataud rappelle 5 modules : crŽation dÕune banque de
conservation des prŽlvements de sg ; localisation rapide des gnes
responsables de diffŽrentes maladies en utilisant la technique automatisŽe
prŽconisŽe par le CEPH ; mise ˆ disposition de la communautŽ scientifique
dÕun grand nombre de sondes polymorphes nouvelles afin de permettre une
accŽlŽration des recherches de localisation ; programme sur la
cartographie du gŽnome humain ayant pr objet de rendre plus facile, donc plus
rapide, lÕidentification prŽcise des gnes localisŽs ; dŽveloppement
dÕoutils technologiques de nature ˆ amŽliorer les performances des labos
travaillant sur la gŽnŽtique (p. 2)
Projet globalement ŽvaluŽ ˆ 120 MF sur 3 ans + 20 ˆ 25 MF
dÕamŽnagement des locaux (RD. Cohen et 2ime Žtage). Le conseil a
dŽjˆ donnŽ un accord de principe
Tabl. Des comptes
Bureau du CA 31 mai 1990 et14 juin 1990
AG de lÕAFM, 23 juin 1990
Et PV de la rŽunion du CA : constantitution du bureay
Bureau du CA, 12 juillet 1990
D¡, 26 juillet 1990
OpŽration gŽnŽthon : Barataud ouvre la sŽance en
mettant lÕaccent sur lÕopŽration GŽnŽthon qui revt une importance capitale. La
prioritŽ est donnŽe ˆ cette action et ˆ ses ConsŽquences. Le but de lÕopŽration
vise essentiellement ˆ dŽcouvrir lÕorigine des maladies gŽnŽtiques. Dans ce
domaine, il sÕagit de faire changer les mentalitŽs en France, en Europe et dans
le monde.
A Evry, un outil dÕimportance nationale, voire
internationale se met en place. Il gŽnre une situation politique quÕil
convient de gŽrer indŽpendant des recherches scientifiques qui prochainement
engageront irrŽmŽdiablement lÕassociation vers la voie dite de lÕaprs-gne. La
Ç puissance de feu È et les techniques nouvellement crŽŽs doivent le
permettre. Cette situation impose de dŽtacher ˆ Evry des compŽtences de
premier ordre si lÕon veut que cette entreprise aboutisse au but recherchŽ. Un
restructuration de lÕAssoc sÕimpose. En particulier, Messieurs Barataud et Peirano
doivent trs rapidement se rendre disponibles pour une durŽe dÕun an afin de
lancer le GŽnŽthon.
Barataud Žvoque le problme de la collecte de sg. Tt ce qui
concerne les malades implique la rŽunion dÕune cellule permanente composŽe de
Mme C. Hamon pour la partie mŽdicale et M. R. Manaranche pour la partie
scientifique (p. 2)
Contrat de fourniture dÕoligont, pour lÕopŽration GŽnŽthon,
achat de 80 000 oligont ˆ la soc. Janen (le cožt du nt 14, 5 F) (p. 4)
La recherche sur le cancer : Barataud fait part dÕun
entretient rŽcent avec Pierre Tambourin de lÕInstitut Curie concernant les
aspects gŽnŽtiques de la maladie du cancer. Tambourin est Ç trs intŽressŽ
par le programme de recherche de lÕAFM et par les moyens mis en Ïuvre pour
trouver les gnes origine des maladies. Barataud propose que les mŽthodes et
les moyens de lÕAFM soient mis ˆ la disposition des Žquipes de recherche sur le
cancer, occasion exceptionnelle de faire avancer les travaux de recherche sur
le cancer, et occasion Žgalement dÕimpliquer la recherche gŽnŽtique sur le
cancer ds la mme voie que celle de lÕAFM. Le potentiel gŽnŽtique de la France
pourrait ainsi rapidement tripler. LÕAFM pourrait utilement Žquiper lÕInstitut
Curie du mme potentiel technique dont elle dispose (MARK II)É (p.4)
Bureau du CA, 6 septembre 1990
Barataud salue le travail efficace de Peirano et rappelle
quÕ Ç il ne sÕagit pas de confisquer un potentiel mais bien au contraire
de permettre la diffusion de techniques au profit de la recherche sc. È
(p. 2)
PrŽsentation de Tambourin sur la recherche sur les formes
hŽrŽditaires du cancer (p. 2). Le % des formes hŽrŽditaires est estimŽs ˆ 3-4 %
des tumeurs malignesÉ 3-4 Žq en France travaillent sur le sujet. Tambourin
Ç estime que les installations du GŽnŽthon ˆ Evry pvt un relais pr
accŽder aux Nouvelles technologiesÉ È (P. 3)
Barataud annonce que ds le 15 octobre 20 robots seront
opŽrationnels ˆ Evry. Il propose quÕ1 ou 2 puissent utilisŽs pour des travaux
sur le cancer. Aprs discussions, la solution consistant ˆ traiter les
Žchantillons ˆ Evry para”t prŽfŽrable. Des chercheurs ou des techniciens de
Curie viendront traiter leur matŽriel ˆ GŽnŽthonÉ RŽunion est prŽvue avec les
chercheurs de CurieÉ
GŽnŽthon :
le calendrier et le budget sont respectŽs, seuls les statuts nÕont pas
encore ŽtŽ dŽposŽs.
CA, 15 septembre 1990
Ç LÕopŽration GŽnŽthon arrive en temps opportun aprs
la pŽriode de localisation des gnes prŽvue pour 1 an. LÕAFM vit une pŽriode
historique, celle de la comprŽhension. Le mur du silence qui entourait les
maladies neuro musculaires sÕŽcroule et le pari technologique sera bient™t
gagnŽ. Une vague dŽferlante entra”ne la communautŽ scientifique. Des
dŽcouvertes se suivent en cascade mais une percŽe reste ˆ faire dans les
mentalitŽs. Il faut faire dŽvier lÕobjectif des labos vers les maladies neuro
musculaires pour aboutir ˆ la thŽrapie. È (p. 2)
Barataud fait Žtat du congrs quadriennal des maladies
neuro musculaires. La France est sollicitŽe pour 1994 Ç Žpoque ˆ laquelle
les cartes physique et gŽnŽtique seront probablement ŽtabliesÉ È (p.3)
GŽnŽthon.
M. Chabannes expose le montage financier de
Ç lÕentreprise GŽnŽthon È, doit on doter GŽnŽthon dÕun statut
dÕentreprise privŽe.
LÕentreprise a-t-ele une raison dÕtre ? Ç les
t‰ches rŽpŽtitives nŽcessaires ˆ la localisation puis lÕidentification des
gnes doivent tre rŽalisŽes de faon industrielle (É) Or, dans notre pays, les
chercheurs ne sont ni ŽquipŽs ni vraiment compŽtents pr gŽrer des opŽrations
qui relvent plus de la technologie que de la sc. GŽnŽthon sera en mesure de
ss-traiter ces ŽtapesÉ È (p. 4)
Les labos conserveront bien sžr la ma”trise de leur
programme de recherche.
Existe-t-il un marchŽ ? il nÕest aujourdÕhui plus
possible dÕen douter, les observateurs qualifiŽs st unanimes sur ce point.
Ce marchŽ est-il solvable ? CÕest le point
dŽlicat ? Les clients potentielsÉ relveront presque tous du sceteur
public. On peut craindre que ceux-ci ne disposent pas de crŽdits suffisantsÉ
Sur ce sujet, Manaranche signale quÕune Ç Žvolution
sensible des mentalitŽs et des habitudes est en cours. Les labos de lÕINSERM ou
du CNRS font de plus en plus appel ˆ des prestataires privŽs et de nombreuses
entreprises commencent ˆ prospŽrer dans ce secteur de la
bio-technologie. È (p. 5)
Est-il lŽgitime pr lÕAFM de sÕimpliquer dans cette
opŽration ? Question politique, lÕensemble du CS rŽpond par
lÕaffirmative ?
Discussion sur les statutsÉ
Barataud souligne quelques points : possibilitŽ de dŽposer
des brevets, pas de distribution de bŽnŽfices, mais rŽinvestissement ds la
recherche ; Manaranche, contact ˆ prdre avec lÕINRA ; contact ˆ
prendre avec le BrŽsil ou lÕArgentine Ç forts È en gŽnŽtique humaine
et inexistant en gŽnŽtique mlc, disposant de banques immŽdiatement
exploitablesÉ (p. 6)
Barataud revient sur lÕintŽrt dÕune Žquipe de Curie ˆ
GŽnŽthonÉ
Bureau du CA, 20 septembre 1990
PrŽparation de lÕinfo sur GŽnŽthonÉ
D¡, 4 octobre 1990
D¡, 18 octobre 1990
Projet dÕanimalerie (transgŽnique) Chambon ARC au 3/4 et
AFM
appels dÕoffres gŽnŽtique basŽ sur 15 MF
D¡, 31 octobre 1990
Perspectives dÕavenir (GŽnŽthon) Barataud prŽsente un
tableau des futures orientations probables : la pŽriode localisation
commencŽe dŽbut 1990, verra son apogŽe en 1991 et sÕachvera fin 1992 par
retrait volontaire ; la pŽriode de lÕidentification commencŽe dŽbut 1990
progressera plus lque la prŽcŽdente, verra son apogŽe en 1992 et 93 et
sÕachvera fin 1994 par retrait volontaire ; la pŽriode de la mŽthode
Southern en pleine apogŽe en 1990-91 diminuera dÕintensitŽ en 1992 et 93 et se
prolongera par lÕŽtablissement de
la carte physique dÕautres gŽnomes (vg et an) ; la pŽriode de la mŽthode
PCR commencŽe en 1990 trouvera son apogŽe ˆ la fin de lÕannŽe 1993 ; la
pŽriode de thŽrapie gŽnique dŽjˆ ŽbauchŽe dŽbut 1990 pourrait progresser rŽgulirement
pour aboutir ˆ une pŽriode intensive en 1992-93 (P. 3)
D¡, d15 novembre 1990
D¡, 13 dŽcembre 1990
CA 22 dŽcembre 1990
RŽflexion sur la politique gŽnŽrale de Barataud
Ç lÕouverture sur la gŽnŽtique et le des techniques ont modifiŽ les concepts.
Les mŽthodes traditionnelles de labos souvent rŽpŽtitives et fastidieuses,
alors quÕil existe des possibilitŽs dÕindustrialisation des techniques de labo.
Ces Nouvelles mŽthodes devraient permettre de dŽcouvrir ˆ terme lÕorigine de
toutes les maladies gŽnŽtiques suivies par lÕassociation. Ce travail de
recherche ne peut se concevoir sur les seules maladies neuro musculaires. Il
faut crŽer un courant favorable ˆ la gŽnŽtique pour que lÕensemble du systme
mŽdical se mobilise sous la pression de lÕopinion publique, que la mŽdecine
comprenne lÕŽvolution de la gŽnŽtique et quÕelle sÕengage rŽsolument dans le
combat contre toutes les maladies gŽnŽtiques, ce dont lÕAFM sera inexorablement
bŽnŽficiaire. Cet engagement de la mŽdecine aura un grand nombre dÕincidences
positives, ne serait-ce que la crŽation de banques de cellules, la mise en
place dÕune stratŽgie de collectes, la formation adaptŽe et spŽcialisŽe ˆ crŽer
en fac de mŽdecine. Gr‰ce aux deux derniers TŽlŽthon, une masse critique est
nŽe. Il sÕagit dÕune vague dŽferlante dans laquelle se trouveront imbriquŽs
tous les rouages de lÕEtat, mŽdicaux et scientifiquesÈ (p. 2)
Approbation unanime de la politique. Barataud rappelle
ensuite la finalitŽ de GŽnŽthon et la fonction des 5 labos crŽŽs, banque, localisation,
identification, sondes, carte physique. Il indique lÕintŽrt de prŽparer ds
maintenant lÕre de la thŽrapie gŽnique par des congrs et des colloques.
Le CA approuve les propositions suivantes : dabs le
cadre de GŽnŽthon, il faut rechercher dÕabord lÕorigine des maladies
monogŽniques ; soutien du Projet dÕAuffray pr lÕŽtude du cDNA ˆ partir des
ARNm de la cellule musculaire. Auffray travaillant au CNRS disposera ˆ Evry
dÕun atelier de production qui sera une annexe de GŽnŽthon. Montant proposŽ par
le fctionnement, 10 MF (p. 3) ; soutien possible ˆ tout projet qui partant
des techniques de pointes rŽvŽlŽes par le microscope ˆ effet tunnel, permettra
de faire progresser la recherche affŽrente aux maladies gŽnŽtiques (affaire ˆ
suivre par le CA) (p. 3)
Pour le budget scientifique Barataud souligne lÕimportance
des banques dÕADN et souhaite que tte coopŽration avec lÕAP soit liŽe ˆ la
nŽcessitŽ pr lÕAP de pdre en charge le fonctionnement des banques (accord du
CA) ; le CA ne souhaite pas que lÕAFM prolonge son aide au CEPH en raison
de lÕimportance des crŽdits dŽjˆ allouŽs ˆ cet organisme et de la prŽsence du
CEPH ˆ lÕopŽration GŽnŽthon. (p. 4)
Budget prŽvisionnel (21/12/90) comparaison TŽlŽthon 89 (26
mai 90 ! !) et TŽlŽthon 90
|
|
1989 |
1990 |
|
MŽdico-soc MŽdical Scient Internat Enseignement Autres (codev, DG, Sige) |
56,8 25 157,3 1,9 2 |
61,5 27,7 212,6 1,4 2,3 27,9 |
Affaires scientifiques :
MNM : appels dÕoffres 25 plus aides aux Žt. 7 MF
action thŽmatique (myasthŽnie 5, dystrophine 4, motoneurone 4, pharmaco et
thŽrapie cell 8, Žlevage de chiens 1, labo Munnich 0,5), coll, et grd
chantier
/ maladies hŽrŽditaires non musc : appels dÕoffres (15
MF) plus aides aux Žt. 3 MF ; banques de cellules (Clo”tre, Nancy,
Marseille, 6,8 MF) ; Assoc (mucoviscidose 10, rŽtinite pigmentaire 1, ceph
1,5) ;colloques 0,3 (dt un franco-brit sur la thŽrapie gŽnique) ;
autres actions, thŽrapie gŽnique 2, fct du labo Munnich (non MNM) 1,Genatlas
0,2, Inst gŽnŽtique de Necker 20, Pasteur-Avner (gŽnome murin) 10, GŽnŽthon investissement
Auffray 10, gŽnŽthon fct 40, labo Mallet (salpt) 3, Chambon (animalerie)
5 ; les techn Nouvelles dÕintŽrt gŽnŽral Microscopie ˆ effet tunnel 1,
Spectro Cozzone 0,5 et syota 10
-------------------
Bureau du CA, 3 janvier 1991
Don de lÕergam dt la mise en place et lÕŽquipement ont ŽtŽ
financŽ par lÕAFM en 88, au CEPH.
Le bureau en profite pr adresser ses remerciements au CEPH pour la
localisation du gne resp de la myopathie des ceinturesÉ (p. 2)
D¡, 10 janvier 1991
D¡, 17 janvier 1991
GŽnŽthon, besoin de locaux : Auffray va apporter une
ctribution essentielle aux avancŽes attendues par ses travauxÉ les locaux
actuellement rŽservŽs ˆ GŽnŽthon sÕavrent dŽjˆ saturŽs. Pr permettre
lÕinstallation le plus rapidement possible dÕAuffray son Žquipe, et des moyens
en matŽriel ˆ mettre ˆ sa disposition, une surface Žquivalente ˆ celle dÕune
aile sur un Žtage du b‰timent est nŽcessaire. Par ailleurs la superficie
attribuŽe ˆ la banque est dŽjˆ insuffisanteÉ (p.2) Le bureau dŽcide dÕentreprendre
de suite les travaux dÕamŽnagement des locaux du 1er Žtage pour
Auffray (p. 3)
D¡, 31 janvier 1991
appels dÕoffres Ç maladies gŽnŽtiques humaines È
aides aux Žtudes examinŽs par la commission de gŽnŽtique et soumise ˆ
lÕapprobation du bureau du CAÉ
CA, 9 fŽvrier 1991
Points sur lÕassoc GŽnŽthon : Barataud informe que le
gne de la myopathie des ceintures a ŽtŽ localisŽ sur le chromosome 15 en 3
mois de travail (famille de la RŽunion) La banque fonctionne bien, elle a reu
7000 lignŽes ; des prototypes dÕextracteurs dÕADN verront le jour en 1991
et permettront dÕaugmenter la capacitŽ de la banque.
Le problme des techn relatives aux sondes microsatellites
est rŽglŽ, leur mise en Ïuvre devrait permettre dÕobtenir 50 000 sondes au
rythme de 50 ˆ 60 par jours, la carte gŽnŽtique pourrait tre rŽalisŽe dans
deux ans. Des financements du programme GŽnŽthon devront tre recherchŽs sur la
forme de partenariat ou dÕopŽration commerciales notamment avec
lÕŽtranger ; ˆ ce propos 6 MF sont attendus de la Comm EuropŽen dans le
cadre de recherche sur le gŽnome humain. La mise au point sÕun systme
informatique trs performant risque de donner ˆ lÕAFM un certain monopole
gŽnŽtique, cette situation nÕest pas saine et il conviendra dÕabandonner ce
monopole. (p.2)
Statut de lÕassociation. les statuts st approuvŽs sans
rŽserve de modifications mineures exposŽes au cours de la rŽunion et qui
devront tre prŽsentŽes dÕurgence ˆ Dausset (p. 3)
Barataud pdt et Cadoret vice-pdt
Locaux dÕEvry : 400 m2 pr Auffray et accord pour
quÕune Nouvelle aile du b‰timent soit construite. (p. 3)
Un accord est intervenu entre le CNRS et lÕAFM au sujet du
travail effectuŽ par Auffray ds les locaux de lÕAFM.
La vectorologie est un secteur qui se dŽveloppeÉ
lÕAdŽnovirus semble tre un vecteur fiable labo de PŽricaudet. (p.3)
MoliniŽ est nommŽ trŽsorier de lÕAFM (p. 5) qui propose ˆ
lÕAFM dÕengager un contr™leur de gestionÉ
Bureau du CA, 14 fŽvrier 1991
Edition dÕune brochure gŽnŽtique tirŽ ˆ part v. Sc et vie,
n¡880, spŽcial janv. 91
Dans le labo de Mandel, BŽatrice Quantin a obtenu le cDNA
complet humain de la dystrophineÉ PŽricaudet a mis au pt un vecteur
adenovirusÉdans le cadre de gŽnŽthon, le bureau confirme sa dŽcision
dÕattribuer ˆ 9 chercheurs une aide. Les fonds seront donnŽes au CNRS aprs
Žtablissemnt dÕune conventionÉ
D¡, 28 fŽvrier 1991
Utilisation des locaux dÕEvry le RD. Cohen et le 1er
pr lÕAFM les deux autres niveau pr GŽnŽthon (Auffay passe au troisime)
D¡, 14 mars 1991, 25 mars 1991
Bureau du CA, 28 mars 1991
Lien entre AFM-GŽnŽthon-CEPH. Le bureau prŽcise que ces
trois organismes sont des structures indŽpendantes. Il nÕy a aucun lien
hiŽrarchique, administratifÉ LÕorganisation de la rŽpartition des locaux entre
AFM et GŽnŽthon est confirmŽe de telle sorte quÕil nÕy aura aucune imbrication
entre euxÉ (p. 2)
D¡, 11 avril 1991
Barataud expose au bureau la teneur de lÕentretien quÕil a
eu rŽcemment avec des responsable du Ministre de la Rechercher et de la
techno :
Un accord sur la thŽrapie gŽnique doit aboutir
prochainement entre le MRT et lÕAFM Ð un appel dÕoffre sera lancŽ ds cette
annŽe financŽ par AFM 1,5 MF. appels dÕoffres renouvelable ts les ans, AFM et
MRT finanant les programmes sur la base de 4 MF chacun pdt 3 ans (p.2)
CA, 13 avril 1991
OpŽration GŽnŽthon. Ç le problme gŽnŽtique est posŽ
et devient incontournable mais dans la pratique, ˆ lÕŽchelle nationale il nÕy a
pas de service, de budget et dÕŽquipement pr mener ds cette annŽe des
opŽrations dÕenvergure notamment dans le domaine de la thŽrapie gŽniqueÉ È
(p. 2) Accord de principe conclu avec le MRT.
F. Gros Ç souligne la qualitŽ de GŽnŽthon. Il sÕagit
dÕun outil exceptionnel dÕune ampleur unique au niveau franais, europŽen et
sans doute mondial. Au moment o prd naissance dans notre pays un grpt
dÕintŽrt public du gŽnome humain, GŽnŽthon est un centre de rŽsonance capital
dans le cadre des rŽflexions qui sÕengageront. En ce qui concerne le niveau
europŽen, la communautŽ sc eur a CSidŽrŽ que GŽnŽthon Žtait la meilleure
structure existante. È (p. 2)
3200 m2 louŽs ˆ GŽnŽthon au cožt annuel de 2,1MF
Projet h™p Salpt, Necker
RŽorganisation de lÕAFM Faivre dÕArcier DG attachŽ ˆ la
pdce ; Hamon DG ; Peirano DG adjoint mis ˆ la disposition de GŽnŽthon
pr y occuper les fctions de DG
Bureau du CA, 22 avril 1991
GŽnŽthon : importance des dŽpenses de la collecte des
cell, plus 5 MF ; mission dÕaudit par le cabinet Enderson pr rŽgler les
problme adm et financiers de GŽnŽthon et pr rŽgler la sŽparation entre les 3
organismes. (p. 2)
Liste des demandes de subventions (SloÉ)
D¡, 24 avril 91, 7 mai 1991
CA, 25 mai 1991
Locaux Evry, Barataud souhaite que lÕon rŽserve 7
ˆ 800 m2 du b‰timent principal Ç pr faire face ˆ une ŽventualitŽ
scientifique È (p. 3)
Barataud fait part de lÕexcellent dŽmarrage de GŽnŽthon,
les demandes de prestations st nombreuses, ce qui devrait permettre de
rentabiliser les 150 MF investisÉ Barataud propose que les moyens utilisŽs
soient provisoirement mis ˆ disposition, ˆ titre onŽreux, des organismes qui
travaillent sur la gŽnŽtique mme sÕil devait sÕagir de gŽnŽtique animale ou
vŽgŽtale, les recherches dans ces domaines pvt trs svt comporter un apport ˆ
la gŽnŽtique humaine (p. 3)
Cottet prudence vis ˆ vis des mŽdias et des interprŽtations
erronŽes quÕils pourraient faire dÕune mauvaise comprŽhension de
GŽnŽthon ; Mandelkern demande ˆ ce que le problme dÕutilisation des
matŽriels soit ŽtudiŽ afin dÕŽviter tte dŽrive dans la finalitŽ de GŽnŽthon.
(p. 3)
Barataud ajoute que les programme relatifs aux maladies
neuro musculaires est pris en charge par lÕAFM pr le secteur national et
facturŽ au prix cožtant pr lÕŽtranger.
Peirano fait Žtat des fonds demandŽs par le CEPH couvrant la pŽriode initiale de
fonctionnementt de GŽnŽthon, 3 MF, Ç mais compte tenu de lÕimbrication du
CEPH et de lÕAFM il reste difficile dÕidentifier la totalitŽ de cette somme.
Suivant la suggestion du conseil, M Duverdier commissaire aux comptes accepte
de rencontrer le commissaire aux comptes du CEPH pour trouver une solution ˆ
lÕamiable satisfaisante pour les 2 parties È (p.4)
É./